
(Vous trouverez ici les liens vers 31 autres textes, que j’ai déjà écrits et largement diffusés , concernant les FRAC)
« Parfois revenir en arrière et avancer se confondent », c’est le titre à la signification aussi oxymoriquement énigmatique que consternante de niaiserie de cette exposition au FRAC Alsace, réalisée avec le collaboration des équipes du FRAC Champagne-Ardenne, du 49 Nord 6 Est — FRAC Lorraine et du FRAC Alsace…Il fallait bien cet important déploiement de moyens pour cette expo totalement lunaire et radicalement hallucinatoire, telle que vous le verrez vous-mêmes avec les images des œuvres que je vous joint.

Cette expo est l’exacte illustration de l’état de décrépitude morale, psycho-mentale et, bien sûr, artistique, dans lequel se trouve l’appareil instutionnel pour l’art dit contemporain…et, au-delà de ça, notre pays et ce qu’est devenue la « culture française » si admirée autrefois.

Abandonnés à leur sort par le Ministère, livrés à eux-mêmes , privés de plus en plus de public autant que subventions, les FRAC sont tous en état de déliquesence fatale, dans une phase terminale où l’inepte délirant est poussé à son paroxysme, par on sait quel ultime spasme désespéré ou pitoyable réflexe de survie..
Voici la liste des artistes choisis dans les collections des FRAC Alsace, , Lorraine, 49 Nord-Est et Franche-Comté :
Lawrence Abu Hamdan, Ziad Antar, Ouassila Arras, Willie Cole, Julien Creuzet, Bady Dalloul, Binta Diaw, Em’kal Eyongakpa, Clenn Ligon, Rayane Mcirdi, Myriam Mihindou, Josèfa Ntjam, Estefanía Peñafiel Loaiza, Nil Yalter.
Notons que le nommé Julien Creuzet a représenté la France à la Biennale de Venise 2024…image jointe)
Notons aussi que la plupart de ces « artiste » sont aussi profs dans les écoles des Beaux-Arts publiques : les achats des FRAC ne suffusant pas à subvenir à leurs besoins financiers






Voici le texte d’accompagnement aussi lunaire et caricatural que les œuvres montrées dans cette expo , où l’argent public se troue détourné au profit d’un très très lourd engagemenent woko-fémino-éco- décoloniaiste .
« Fidèle à ses engagements en faveur de la formation, de la recherche et de l’expérimentation curatoriale, le FRAC Alsace a donné carte blanche aux étudiant·es du master “Écritures critiques et curatoriales de l’art et des cultures visuelles” (ECCA) de l’Université de Strasbourg pour concevoir une exposition à partir d’une sélection d’œuvres issues des collections des trois Fonds Régionaux d’Art Contemporain du Grand Est — Alsace, Champagne-Ardenne et Lorraine.
Depuis 2009, ce partenariat traduit une conviction forte : les collections publiques sont des espaces vivants, appelés à être relus, interrogés et réactivés par de nouvelles générations. L’exposition Parfois avancer et revenir en arrière se confondent est le fruit d’une recherche autonome, portée par une génération attentive aux enjeux esthétiques, sociaux et politiques de son temps. Elle propose une lecture engagée des œuvres sélectionnées témoignant de la vitalité des collections et de leur capacité à susciter des récits pluriels.
Cette carte blanche est une invitation à considérer l’exposition comme un laboratoire pédagogique d’idées — un espace où s’invente, aujourd’hui, une manière possiblement critique de regarder et de penser l’art.
L’exposition Parfois revenir en arrière et avancer se confondent
C’est ce que murmure la mangrove quand on y entre pour la première fois. On croit revenir sur ses pas mais les racines nous mènent dans d’autres directions, nous obligent à regarder ce que l’on avait contourné. La mangrove ne connaît pas la stabilité, elle avance par glissements et par détours.
Cet espace d’entremellement, entre eau et terre, fut autrefois un refuge pour celleux qui tentaient d’échapper à l’esclavage et au pouvoir colonial. L’autorité ne pouvait s’y aventurer sans risque. Le sol cédait, les chemins disparaissaient, l’ordre se dissolvait. La mangrove protège aujourd’hui encore, à sa manière, en rappelant qu’il existe des zones où les récits dominants ne savent pas s’imposer.
Les rapports de pouvoir hérités de la période de l’impérialisme colonial continuent de structurer le présent. C’est ce que l’on nomme colonialité. Elle persiste dans la manière de gouverner, de décider pour d’autres. Elle s’incarne dans les échanges commerciaux asymétriques et dans les industries extractives, dans le vol des terres, dans l’exploitation de ressources dans les mêmes régions qu’hier. Elle se manifeste dans les frontières fermées, dans les hiérarchies dressées, dans les savoirs qui s’imposent face à ceux qu’on laisse de côté. Elle réapparaît dans les images qui circulent et dans les voix que l’on empêche de s’exprimer. Par ailleurs, la colonisation n’appartient pas uniquement au passé : elle se poursuit aujourd’hui. Certains États maintiennent et étendent leur contrôle sur des territoires par la force, l’occupation ou l’implantation de populations.
C’est dans cette épaisseur-là que les artistes cherchent et enquêtent. Iels recueillent les fragments, fouillent les archives et tendent l’oreille vers des légendes murmurées. Iels s’approchent des voix que l’impérialisme étouffe. Ces voix continuent de gronder dans les paysages, dans les langues, dans les gestes, et parfois dans les silences eux-mêmes. À partir d’un morceau de photographie, d’une trace ou d’un souvenir les artistes réveillent ces présences rendues muettes et reconstituent la pluralité de l’histoire. Iels en montrent les coutures, les failles et les lacunes.
L’exposition devient mangrove, un espace de résistance, de récits entremêlés, de mémoires mouvantes. On s’y fraye un chemin en acceptant l’instabilité, en reculant et en avançant en même temps. On y devient toustes enquêteur.ices, en collectant des indices semés par les contres récits et en partageant ses propres savoirs. Ainsi, elle ne s’appréhende pas comme un parcours linéaire, mais comme une traversée. Nos corps y sont constamment sollicités : franchir, contourner, s’arrêter, revenir en arrière, accepter de se perdre.
Les œuvres réunies ici ne s’alignent pas, elles se répondent par échos, par résonances. Le végétal, les racines, les portes, les tissus, les voix, les images fragmentées composent une cartographie incertaine, faite de seuils et de passages. Nos corps, en circulant, passent du foisonnement à la fluidité, ils traversent des récits tantôt marqués de violence historique tantôt chargés de gestes de soin, de réparation, de réappropriation. L’exposition demande parfois de ralentir, d’ajuster son regard, d’écouter plus attentivement ses ressentis. Elle implique une attention active ainsi qu’une acceptation de l’inconfort, du trouble que peuvent susciter certains sujets.
L’exposition ne cherche pas à produire un discours clos, mais à ouvrir un espace où les relations se forment, à faire advenir des communautés temporaires, fragiles et nécessaires. Nos voix, nos écrits, nos savoirs se nourrissent mutuellement. Comme dans la mangrove, les trajectoires se croisent et les hiérarchies s’effondrent.
Parfois revenir en arrière et avancer se confondent. En quittant l’exposition, une part d’elle demeure en nous ; images persistantes, voix qui résonnent et questions non résolues nous accompagnent. La mangrove continue de s’étendre en nous rappelant que d’autres manières d’habiter le monde existent dans les interstices, dans les détours et dans les relations que l’on tisse ensemble. Agreuh ! Ar-greuh ! Passez-moi ma ventoline SVP !
Commissaires d’exposition : Lina Chtourou, Elfie Creuze, Maémi Delaunay, Elisa Kolb, Romane Louvet, Luane Meziane – Grudenik, Cindy Poignant, Elsa Poulet, Paul Seitz et Elise Tassetti
Encadrement pédagogique : Janig Bégoc et Simon Zara, professeur·es à l’Université de Strasbourg
Partenaires : Les équipes du FRAC Champagne-Ardenne, du 49 Nord 6 Est — FRAC Lorraine et du FRAC Alsace
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VOICI LES LIENS VERS LES 31 TEXTES SUR LES FRAC, QUE J’AI RÉCEMMENT ÉCRITS ET LARGEMENT DIFFUSÉS
Autant d’informations et de documents qui pourront servir à une future commission d’enquête parlementaire sur les ravages commis par l’ingérence étatique dans la création artistique de notre pays.
Ambiance japono frac
FRAc normandie subv
Perles de frac
Engorgement 2
FRAC Mollard
Syncrétinisme frac
Frac baby foot
Profil socio cul FRAC
https://lagazettedenicole.art/wp-admin/post.php?post=3541&action=edit
Vérat budget
Frac enfer bidule
https://lagazettedenicole.art/wp-admin/post.php?post=3295&action=edit
De la fusions des FRAC avec les MAC
Un moment FRAC
FRAC en mai
Suppression des FRAC
Philémon
Quand marine cible les FRAC
Frac actionnistes
Petite friandise de FRAC
Frac haut -perché
FRAC disparition
FRAC-Alsace
FRAC épectase
Imbroglio frac
FRAC grand large 30 01 25
FRAC care
Choses à vivre en FAC
Turbulences frac centre
Mais où est passé le directeut de FRAC ?
FRAC NORAC
RAP et FRAC
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LES FRAC, ONT-ILS CONTRIBUÉ AU SABORDAGE DE LA GAUCHE ?
Purs produits de la flamboyante gauche culturelle déconstructiviste des années 80, les FRAC ont certainement contribué à la dévastation de cette même gauche par une sorte d’effet boomerang…
Cette gauche culturocrate toute puissante et arrogante s’est en effet , là aussi, coupée de la base populaire et laborieuse , en voulant faire ingurgiter d’autorité à celle-ci de l’art intello-bidulaire contemporain parfaitement indigeste , au nom de « l’art élitiste de classe pour tous »…L’art « contemporain » de FRAC est devenu ainsi le pire poison de la gauche en devenant l’idiot utile ou l’allié objectif de l’extrême droite….
Aujourd’hui, réduite à la ridicule peau de chagrin du wokisme dans le domaine politique, elle reste intacte dans le domaine de l’art institutionnel, et y poursuit ses ravages par une radicalisation idéologique de plus en plus délirante, avec de plus en plus d’artistes opportunistes chevauchant les thèses sociétales, minoritaristes, indigénistes, intersectionnelles, décolonialistes, etc…leur procurant l’admiration des culturolâtres bien-pensants roudineskoistes, la reconnaissance des instances subventionnantes, l’entrée en FRAC et l’accès au marché de l’art intello – financier.
Une bonne moitié des artistes de FRAC correspond à cette typologie gaucho-bidulaire sodomisatrice de mouches et salvatrice de l’humanité…
Comment reconnaître, aborder, analyser, expliquer cette terrifiante et envahissante imbécilité artistique ? C’est la question à se poser en urgence
Cette question n’est pas d’ordre esthétique car on est sorti de ce cadre depuis longtemps. Disons qu’elle ne peut être plus être abordée que sous les angles politique, juridique, psycho-pathologique et sociologique…
Malheureusement, côté sociologie de l’art, tout est a faire , car ce domaine est ravagé aussi par le wokisme post-bourdieusien, et par l’omniprésence verbeuse et obturante de la diva enfonceuse de portes ouvertes , Nathalie Heinich…