UN  SECOND MARCHÉ DE L’ART EN PLEINE DÉMENCE

En me promenant sur le site Artprice de mon pote et voisin Thierry Hermann, je découvre cette vente récente à 50 000 euros, d’un tableau carré tout blanc ( image 02) avec un rond noir au milieu , d’Olivier Mosset, dit Momomo ou triple Mo, car  à la fois Mosset, motocycliste et monochromiste.

Je découvre aussi, la vente d’un tableau d’une taille équivalente à celui de Momo ( image 02) au prix dérisoire de 1900 euros, de la merveilleuse Véronique Wirbel, suicidée en 1992 en voulant s’envoler au ciel du haut des falaises d’Etretat.

Nous avons donc  là, un parfaite illustration de ce renversement des valeurs qui s’est opéré dans un monde de l’art contemporain soumis aux diktats conjoints  de la bureaucratie progressiste et de la spéculation financière ….Un retournement diabolique, qui survalorise et sur-médiatise la vacuité et l’ineptie en mêm temps qu’il dévalorise et invisibilise ce qui a du sens et du contenu… Un monde à l’envers en quelque sorte où l’on voit se conjuguer l’esthétisation de la laideur avec  l’intellectualisation de l’imbécillité la plus crasse.

On découvre également que ce tableau de Mosset avait été offert « à l’époque » à l’exquise Catherine Millet, directrice-fondatrice de la revue Artpress,  auteur du bestseller « la vie sexuelle de Catherine M. » en 2001, collectionneuse d’art africain et des photos de ses fesses réalisées par son conjoint  Jacques Henric, et amatrice de folles chevauchées motocyclistiques pétaradantes au dos  de critiques d’art ou de plasticiens  posturo-conceptuels bien membrés.

Notre « meilleurs suceuse de l’art contemporain » , comme elle le confiait à la très  carnassière Léa Salamé, conjointe du très gentil Raphaël Gluksmann, serait-elle en mauvaise passe financière personnelle , en même temps que sa revue d’art, qu’on ne voit plus dans les kiosques et dont le nombre des  abonnements institutionnels a  terriblement chuté parait-il.,  suite aux restrictions budgétaires dans le culturel subventionné sans doute ?

On se demande aussi ce qu’est devenu le pactole obtenu par la vente à 900 000 exemplaires de son bestseller en Corée du sud au début des années 2000 ?.(zéro en Corée du Nord)

Quoi qu’il en soit, cette façon de se débarrasser d’un cadeau fait par un ami est assez significative de délabrement  moral et affectif autant qu’esthétique du monde  l’art dit contemporain… Mais bon, c’est pardonnable à Dame Millet, parce que, dans la mesure où c’est elle qui a fait la survalorisation financière de Mosset ,  il parait juste qu’elle puisse récupérer un jour , en cas de besoin, cette plus-value.

Ainsi va le monde…

LES CRÉTINADES MONOCHROMISTIQUES DU MOTOCYCLISTE  OLIVIER MOSSET

C’est Mosset qui m’avait dit un jour en 1983 pour un entretien que j’avais fait avec lui, pour  le magazine Artension, et republié ensuite dans son livre « Deux ou trois choses que je sais d’elle (la peinture) »- ED Presse du Réel – 2005 : « l’art, moins il y en a plus on en parle »…Ce qui ne manquait pas de culot de la part d’un plasticien dont les œuvres  sont par nature et par principe  d’une totale vacuité artistique.

Voir ici d’autres déclarions culottées du même :

« Le monochrome est une affaire de peintre », vient de nous déclarer tout de go  le champion mondial incontesté de cette discipline

« La motocyclette est une affaire de motard » , pourrait-il ajouter dans la foulée, car il lui arrive chevaucher une pétaradante  Harley-Davidson (image jointe)

Il est aussi internationalement reconnu pour ses pétaradantes  crétineries verbales, bien supérieure en termes d’ineptie, à celles, pourtant bien expectorantes   ,  de son vieux pote de 60 ans , Daniel Buren.

Je vous ai cueilli au hasard ces quelques petites crétinades bien gratinées parmi les milliers qu’il a dispersées à travers livres et interviews (France-Inter et France-cul adorent ces petites friandises linguales):

Mosset nous dit par exemple :

  • Qu’ il  est engageé ,depuis soixante ans , avec passion et sérieux à proposer des solutions formelles aux questions que lui pose son art.
  • qu’il  a fait perdurer la peinture par-delà sa mort
  • qu’il possède l’amour du paradoxe et du renversement critique
  • Qu’il  considère que la peinture est quelque chose de sérieux. Et que,  rapporter cela avec du langage, c’est une tâche compliquée.
  • qu’ une toile avec un cercle, c’est une toile où il y a un fond et il y a quelque chose dessus…
  • Mais qu’ une toile avec des bandes, c’est plus intéressant parce qu’on ne sait pas distinguer le fond du dessin. » …Agreuh ! Agreuh !

Au secours ! passez -moi ma ventoline !

Nous en donc sommes là, à un niveau d’imbécilité stratosphérique, qui explique  peut-être la crédibilité que cet artiste possède encore dans le réseaux des tarés consanguins de la reconnaissance institutionnelle et sur une population de masocultureux , bobo-mondains, middle-class, déconstructifs, en recherhe de signes identitaires ou socio- identificatoires

Si vous faites partie de cette déplorable minorité vous pouvez écouter ici ce que vient de déclarer récemment notre motocycliste-monochromiste national

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/affaires-culturelles/olivier-mosset-est-l-invite-d-affaires-culturelles-9858730

UNE PLAISANTERIE BIENTÔT SOIXANTENAIRE

DES MONOCHROMES TOUT NOIR DE MOSSET

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