TOUT L’ART « CONTEMPORAIN » EN TRENTE PHOTOS – CHOC

L’art contemporain est une calamité planétaire, mais surtout française.

J’ai choisi pour la couverture de ce petit ouvre récapitulatif cette photo où l’on voit Daniel Buren, la figure de proue de l’art « contemporain » français, expliquer à Jack Lang , notre perpétuel ministre de la Culture, pourquoi ses colonnes sont rayées verticalement et non pas horizontale ment…Un élément de compréhension – clef pour une bonne approche de l’art dit contemporain dans son essentialité.

L’art dit contemporain est une calamité planétaire, voire intergalactique. Tout le monde le sait, mais très peu osent de dire compte –tenu de la puissance terrorisante et coercitve des systèmes qui le produisent.

L’art « normal », à visage humain, proprement , naturellement et vraiment artistique existe à l’état natif . Il se répartit également dans tous les pays et fait lien entre eux indépendamment de leur niveau de développement économique.

L’art « contemporain » , lui, n’a strictement rien d’artistique, ni de culturel, ni de naturel, ni d’humain, ne de partageable. Son existence est totalement accrochée aux réseaux et mécanismes financiers.

L’art contemporain est par essence même un art financier,  mais aussi international dans la mesure où il se doit d’être décroché du local, et dépourvu  de tout ancrage dans une culture vécue et territorialisée.

L’art « contemporain » est  un ant-art, un art sans art, dépourvu de sens, et de vécu, un art à l’envers, où la laideur, le non-sens, la bêtise, la vacuité, la malhonnétté, la négativité, la vulgarité, deviennent signes de distinction sociale, arguments qualifiants et surtout valeurs sures en termes de spéculation et produits financiers .

Mais ce qui distingue la France des autres pays, ce qui fait son « exception culturelle », c’est que le processus dégénératif de nature financière  bénéficie ici de la garantie et de l’aide   institutionnelles. La France est ainsi le seul pays où l’argent public soutient la grande spéculation privée…Le seul pays où le ministère de la culture ostracise 90% de la création nationale pour privilégier l’expression de l’inepte et du grotesque beaucoup « payants » en termes de spéculation tant bureaucratique que financière.

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Un homard au Château de Versailles

Voici l’image la plus terriblement représentative  de ce qu’est l’art dit contemporain en France en ce début de siècle. On y voit Jean -Jacques Aillagon, le  grand  le apparatchik de la culture institutionnelle, François Pinault, le richissime collectionneur,  Jeff Koons, le financial artiste que l’on sait , Chistine AlbaneL, la ministre de la culture.  Tous les quatre bras dessus-bras dessous, hilares, avec en arrière plan le homard en plastique de Koons pendu au plafond d’un des salons d’apparat salon du Château de Versailles .

Cette photo est d’abord la trace flagrante de la collusion entre  l’institution et les grands intérêts privés, mais aussi la preuve de la grossièreté foncière  de  ces hauts dignitaires  de l’art et de la culture  d’Etat,  ainsi capables de profaner un trésor historique et patrimonial sacré en toute impunité.

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De la raie verticale

 Nous sommes ici au plus au sommet du grotesque en art contemporain, avec Daniel Buren expliquant sans doute à Jack Lang et Frédéric Mitterrand, deux ex-ministres de la culture, pourquoi ses colonnes du Palais Royal sont rayée verticalement et non horizontalement…Précisons aussi que c’est le même jack Lang qui avait su convaincre François Mitterrand que le Palais Royal pouvait subir l’outrage de ces œuvres d’une indigence formelle absolue, au nom de la déconstructivité progressiste, et de l’événement de la lumière en haut à gauche.

Une œuvre aboutie

On voit ici Daniel Buren présentant son œuvre qu’il affirme la plus aboutie après 50 ans de recherches… C’est le même Buren, pourtant figure de proue de l’art contemporain hexagonal, qui déclare : « L’art contemporain est une espèce de dénomination

qui ne veut strictement rien dire… C’est seulement un fragment de l’art qui se fait et qui sera un jour défini entre 1999 et 2030, et dont on dira alors  que « c’est la période de l’art contemporain »…Ce sera  aussi la période dite  « du burénisme d’état ».

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La manif des critiques d’art

Voici le rassemblement d’une quarantaine des plus éminents critiques d’art français membres de l’AICA, protestant contre le dégonflement du Plug anal de papy Mac Carthy… Profanation effectuée nuitamment par un commado de cathos fachos de la pire espèce anti-art contemporain. Chacun brandi le poster de feu le plug anal avant son implosion.

Dans aucun pays au monde, la critique d’art est aussi corrompue qu’en France…et aussi asservie à une idéologie dominante de type plug anal totaliraro –  ubuesque.

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L’aiguille dans le tas de foin

On voit ici Jean Carrelet de Loisy d’Arcelot (Jean de Loisy pour les intimes) directeur du Palais de Tokyo – haut – lieu de la branchitude culturelle parisienne, montrer l’aiguille qu’il avait jetée dans un gros tas de foin, et qu’un plasticien de type conceptualo-postural devait retrouver le plus vite possible. La performance a été réalisée au milieu d’un nombreux public de culturolâtres enthousiastes…L’artiste  a retrouvée l’aiguille  en 18 minutes… Nous sommes là encore dans un cas de figure courant en art contemporain, où l’ineptie devient  signe de distinction sociale.

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La pissoire n’était pas de Duchamp

C’est la fameuse pissoire de Marcel Duchamp. Elle constitue le principal repère mental de tous les art-contemporainolâtres  du monde.

Un objet culte dont on ne connaît pas le nombre d’exemplaires.

Un objet sacré qui a été profané par Pierre Pinoncelli,  qui a pissé dedans après lui avoir donné des coups de marteau.

Un objet dont on n’est pas du tout  certain qu’il soit vraiment de Duchamp, puisque certains historiens fouille-merde l’attribuent à son amie, la foutraque baronne Elsa Von Freitag Loringhoven, qui avait auparavant fait  d’un siphon d’évier une authentique œuvre d’art qu’elle avait intitulé Dieu…Avant de se suicider peu de temps après.

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Une banane sur un mur
Cette image de la banane scotchée au mur par Maurizio Cattelan dans le galerie Perrotin à Paris, a fait le tour du monde. Elle ne s’est pourtant vendue que cent vingt mille euros : ce qui est peu comte tenu de sa renommée. 
Notons que Mr Perrotin (à droite de la banane) a  vu sa notoriété internationale exploser de la même façon, après que le même Cattelan l’eût scotché au mur de sa galerie,  il y a une dizaine d’années. (25 rouleaux de scotch avaient été utilisés pour l’opération…et revendus ensuite en boules de cent grammes au prix de mille euros chacune.

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Éloge des détritus
On voit ici un visiteur dans une quelconque  biennale régionale d’art contemporain international, marcher au milieu de cette œuvre constituée de détritus divers répandus par terre…Œuvre puissamment  métaphorique de l’état du monde sans doute, ou bien  du délabrement psycho-mental de son auteur… Notons que le visiteur n’avait pas le droit de s’introduire dans l’oeuvre, puisqu’il y avait une coursive tour autour d’elle, prévue pour la voir en surplomb et sans déranger aucun de ses éléments… Mais il y a toujours des individus qui veulent en faire plus , se faire valoir en sur-jouant l’extase esthétique,  au point de faire corps et âme avec l’œuvre, s’y mélanger et s’afficher eux-mêmes comme  détritus de la société : expression suprême de la distinction sociale et du raffinement intellectuel.
Il serait d’ailleurs temps que de vrais sociologues de l’art( autres que Nathalie Heinich ou Alain Quemin)  se préoccupent de tout ça sérieusement , pour établir , entre autres choses,  la typologie psycho-patho- -socio-professionnelle des visiteurs amateurs de ce type d’évènement artistique et culturel.

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La peinture à la poutre en fer
Alors là, vous avez, notre deuxiéme plasticien national, Bernar Venet (bac moins deux) faisant une démonstration de peinture à la poutre en fer…Notez  tout de même les filins qui allègent le poids de la poutre…. Le même Vernar Benet, pour les intimes, avait réalisé à New York, il y a une trentaine d’années, de la musique concrète, façon John Cage, en trimballant un magnétophone dans une brouette métallique sur un sol caillouteux….Une performance qui l’avait propulsé au sommet de la contemporanéité internationale.
C’est en 2011, que le domaine de Marly au Château de Versailles fut réquisitionné par le Ministère pour que Venet puisse y planter d’immenses poutres de fer, rectilignes ou bien courbées en arc de cercle, ou bien  tortilonnées comme des pelures de pommes de terre.

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BHL, sa belle  et les homoncules verts
C’est le couple le plus glamour de l’intelligentsia  française .
C’est  BHL le philosophe avec sa fiancée,  la belle Dombasle.
On n’imagine pas de  meilleur écrin pour ce bonheur conjugal que  cette fontaine avec des petits hommes verts qui crachotent  de l’eau chaude par onze orifices (pas un de plus ni de moins) .
Cette œuvre très écoresponsable est de Fabrice Hyber, qui, par ailleurs, élève des moutons dans la ferme de ses parents dans les Deux-Sèvres.
Cette oeuvre figurait donc dans une exposition collective à la Fondation Maeght  curatée par BHL lui-même et intitulée « l’aventure de la vérité » …
Il paraît que les mânes d’Aimé Maeght et de Juan Miro, fondateurs du lieu , en avaient la nausée.

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Où sont passés les pneus ?
 
Voici les deux pneus de tracteur géants dorés à l’or fin que le plasticien français international Claude Lévèque avait installé , en mars 2016, au sommet de escaliers du Palais  Garnier, pour la commémoration des 350 ans de l’Opéra. On ne sait pas ce qu’est devenu cette insupportable et grossière plaisanterie pneumatique.Il ont sans doute été exfiltrés ailleurs  depuis que l’artiste est disparu du PAF (Paysage artistique français), après qu’un de ses « filleuls » l’ait dénoncé pour pédophilie aggravée.
Dans quelle collection publique,  sont  conservées ces deux ignominies?

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Voici un grand monochrome jaune
Il est d’Olivier Mosset.. Celui-ci est des dix représentants majeurs de l’art contemporain  français. Ses monochromes, petits ou grands, de diveses couleurs,  figurent dans presque tous les FRAC et collections muséales .
Il a abandonné depuis longtemps le petit rond caractéristique qui se situait au centre des toiles de ses débuts dans les années quatre-vingt
Mosset est le prototype même de cet art très prisé des culturolâtres décérébrés du sur-dimenssionnement de l’insignifiance pour faire plus « contemporain », et pour occulter l’art  qui a du sens.
Olivier Mooset est, par ailleurs un adepte de la motocyclette Harley-Davidson, qu’il présente souvent à côté de ses monochromes.
Olivier Mosset conseille souvent aux visiteurs de ses expos de regarder par la fenêtre le paysage alentour, plutôt que de regarder ses toiles.
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Typiquement conceptualo-bidulaire
La petite chose colorée de forme indéterminée, que vous voyez ici, est un exemple de ces  œuvres que j’appelle conceptualo-bidulaires,  qui figurent par dizaine de milliers dans  les collections des FRAC.
Ce sont des objets qui « posent questions » et sont conçus pour ça.
Quelle sorte de questions ?
Probablement des  questions d’ordre ontologique : Pourquoi y a-t-il de l’art plutôt que rien ?
Ou bien : Pourquoi le rien, ou l’inepte ne pourrait-il pas devenir art ?

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Un grand dégonflement
 
Voici l’effrayant spectacle de la plus grande catastrophe artistique du siècle.
On y constate l’état lamentable de l’immense  plug anal, que le plasticien international Mac Carthy avec installé Place Vendôme à Paris, après son dégonflage nocturne opéré par un commando de catho-fachos ennemis de l’art contemporain.
Suite à ce lâche attentat, la ministre de la culture Aurélie Filipetti, fit illico voter une loi pour la défense de la liberté d’expression des artistes contemporains de type conceptualo-postural.

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Un méta-monochromiste
Claude Rutaut est l’artiste qui a eu le premier l’idée géniale de peindre des tableaux de la même couleur que les murs  où ils devaient être accrochés.
Il fallait y penser.
Plus fort que le monochromisme primaire  de Mosset !
Et c’est donc ce modeste  plasticien  originaire du village des  Trois Moutiers dans le Poitou, qui y a pensé pour la plus grande gloire de l’art français.
Reconnu internationalement, ses œuvres ont très vite atteint des prix exorbitants sur le grand marché spéculatif .
Le problème, avec ce type de  peinture caméléon, c’est que l’acheteur doit repeindre le mur où il doit la suspendre. C’est le contrat protocolaire attenant à l’achat, qui l’exige.

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Le plus féroce des charognards
Vous avez ici la photographie du plasticien sino-américain Ai Weiwei, célèbre charognard récupérateur des bonnes causes humanitaires pour en faire un lucratif business. Sur la photo,   on le voit couché sur la plage où l’on avait  retrouvé le corps sans vie du petit migrant Aylan .
L’artiste s’était bien entendu entouré d’une quinzaine de journalistes pour filmer la scène.
Mais le caractère immonde de cette opération de communication était tel que même Philippe Dagen le premier pigiste d’art du journal Le Monde, l’avait dénoncé.

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Elle a donné son corps à l’art contemporain
Voici la pétulante Orlan, body-artiste autant que financial-artiste,  figure de proue autant que  de poupe de l’art contemporain hexagonal.
Elle a donné son corps et son visage à l’art
Elle s’y est fait greffé des pustules et des furoncles pour faire plus joli, et pour plaire aux institutionnels, qui l’achètent massivement pour en bourrer les FRAC.
Elle est l’égérie du fameux sociologue de l’art Alain Quemin, body-buidé lui aussi.
Elle est, ou a été, la fiancée, du président de l’Association des critiques d’art français. Lequel Président avait diriger la publication d’un ouvrage collectif intitulé « pourquoi y a-t-il de l’art plutôt que rien ? »
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L’entassement compulsif
Vous avez là un tas de pneus installé par je ne sais plus quel plasticien émergent sur la scène internationale. Ce tas  a été présenté dans je ne sais plus quel FRAC ou galerie d’avant-garde subventionnée.
L’amoncellement d’objets divers, est, comme le surdimensionnement,  une pratique courante en art contemporain. Cela fabrique du commentaire savant et compense la vacuité du propos.
Ce tas de pneus est extrait de ma  collection de 174 images de  tas réalisés par autant d’artistes de carrure internationale ou régionale.
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Une corde à la mors-moi le nœud
Voici un exemplaire de la fameuse corde à nœuds de Claude Viallat, grand prêtre de la secte des « supports-surfaces » qui a sévi dans les années 80.
C’était un courant d’art d’ultra gauche trotsko-mao- prolétarienne, qui voulait casser les codes de l’art muséal bourgeois et réactionnaire. Ils peignaient donc au revers du tableau, sur le chassis ou sur la tranche. Ils ont lancé la mode du gros tas de n’importe quoi. Il ont été soutenus à fond par la revue Art Press et par toutes les instances subventionnantes ministérielles.
Claude Viallat fut pendant plusieurs décennies directeur de l’école des Beaux-arts de Nîmes. Outre les nœuds de ses cordes, il a coloré aussi des bottes en caoutchouc. Sans parler de ses gigantesques toiles avec empreintes d’éponges en forme de haricots, qui ont fait de lui une gloire française à l’international. Il jouit aujourd’hui d’une retraite confortable de professeur, pour compléter son toujours florissant commerce  d’empreintes d’éponges.

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Les tulipes de  vulgarité, de laideur et de bêtise.
 
Voici le très controversé, mais pas encore renversé, bouquet de tulipes de Jeff Koons. Un cadeau fait à la France pour commémorer les attentats du Bataclan, paraît-il.
Une odieuse opératio médiatici-financiére avec la complicité de la Maire de Paris et de son conseiller Christophe Girard (viré plus tard pour son soutien au présumé pédophile  Gabriel Mazneff)
Ce bouquet est une vomissure. C’est un sommet de vulgarité, de laideur et de bêtise. C’est surtout une ignominie d’ordre éthique autant qu’esthétique, en tant qu’ignoble récupération des attentats islamistes.
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Un Kader qui crache dans la soupe
 
Kader Attia est un des questionneurs sociétaux majeurs de l’art français. Il est de   tendance indigéniste et décoloniale proche des frérots mahométants. Il est un pur produit “issu de la divesité” et surtout du besoin de   repentance de l’Etat français envers l’Algérie.
C’est pour cela que sa thématique  est celle de la blessure, de la prothèse jambière, du traumatisme, du racommodage et de la réparation . “Il tente de suturer les fragments d’un monde atrophié, et propose un portrait de l’artiste en rebouteur », a déclaré un jour, Bernard Blistène , le curator en chef au Centre Pompidou.
Mais le plus cocasse de la part  cet artiste chouchou des institutionnels, , c’est qu’il vient de chier gravement dans les bottes de ces derniers, en déclarant tout de go récemment, qu’il avait compris avoir été instrumentalisé par eux et transformé en idiot utile vecteur de bonne repentance.
Une révélation qui entraine une catastrophique décote de ses oeuvres sur le marché spéculatif.

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Les pigeons kamikazes d’Abdessemed
Voici la photo de Jack Lang en manteau de cachemire et de l’artiste Adel Abdessemed en bleu de chauffe. Ce dernier, issu de la diversité comme Kader Attia, est un farouche questionneur sociétal et décolonial.
C’est lui qui a réalisé le fameuse  sculpture du  “coup de boule” de Zidane.
C’est lui qui, grâce à l’entremise d’Aillagon et de son mentor François Pinault, a pu avoir l’impudence inouie d’exposer ses Christ en fil de fer auprès du retable sacré d’Insenhem au musée d’Unterlinden, à l’occasion du cinq- centième anniversaire de ce dernier.
Et c’est lui, qui à créé ces énormes pigeons voyageurs chargés de bâtons de dynamite, que l’on voit en arrière-plan de la photo. Une oeuvre qui plait à Jack Lang, parce qu’elle est comme lui,  chargée idéologiquemnt et politique très explosive, faute d’avoir la moindre dimension  proprement artistique et culturelle..

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Le plus pitoyable de nos plasticiens nationaux
Niel Toroni est assurément l’artiste officiel français le plus gentiment consternant , débile et pitoyable.
Voilà cinquante que cet idiot  répète inlassablement les mêmes  petits carrés faits d’empreintes de pinceau numéro 50 et régulièrement espacés de trente centimètres.
Voilà cinquante ans que ça marche et que cela reste crédible dans la duchamposphère.
Les oeuvres de Toroni procurent , dit-on,  des orgasmes mentaux aux vieilles rombières qui en possèdent et sont des pièces majeures dans la Collection Yvon Lambert en Avignon.

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Le “fou du roi”
Benjamin Vautier, dit Ben, est l’indispensable “fou du roi” ou idiot utile du système totalitaire qui le survalorise comme tel.
Mais posturalement, je le trouve très amusant et inventif. Et puis je lui pardonne tout, parce qu’il a dit un jour que Nicole Esterolle était la meilleure critique d’art en France. J’aime qu’on me flatte.
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Il représente la France à Venise
Accroupi parmi son oeuvre, vous avez à voir ici , Julien Creuzet, le plus récent lauréat du Prix ADIAF Marcel Duchamp.
Le fait qu’il soit “issu de la diversité”, que sa chevelure soit bien soignée et que son travail plastique soit éminemment  débilo-bidulaire, a joué beaucoup auprès des crétins du jury de l’ADIAF pour l’obtention de cette haute distinction, qui lui ouvre l’accès au Centre Pompidou et son agrément  comme nouveau produit artistico-financier et fracocompatible.
Une précision  que j’allais oublier de vous donner , mais qui n’est pourtant pas des moindres : il va représenter la France à la prochaine Biennale de Venise.
Du giga-inepte
Voici, avec cette oeuvre de Lilian Bourgeat, un exemple de  surdimensionnement de l’insignifiance et de triomphe du crétinisme . Car, c’est bien connu , qu’ en art dit contemporain, les consubstantielles béances du sens et minimalité du contenu  sont largement compensées, soit par de colossales  et imbitables enflures discursives, soit par le gigantisme des œuvres, soit par la vertueuse conjugaison des deux.
Les stars du giga-insignifiant sont nombreuses dans le paysage artistique français.

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Un in situ bureno-fromager
Voici une image suffisamment émouvante pour qu’il me soit interdit de  vous la cacher.
On y voit l’immense Buren expliquant modestement les raisons de son travail in situ de  relookage des petites  boites de fromage à tartiner babybel.
Un grandiose  moment d’art contemporain au service du menu peuple!
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Le sexe et l’art contemporain
Voici la couverture d’un des ouvrages le plus important dans l’histoire de l’art en France, à côté des “écrits” de Buren et du livre “Pourquoi y a-t-il de l’art plutot que rien” de Raphael Cuir, le compagnon d’Orlan.
Catherine Millet, la fondatrice de la revue Art Press, nous y raconte ses peformances sexuelles de haut niveau esthétiquement parlant. Son livre paru en 2001 a été un best –seller mondial, vendu à neuf cent mille exemplaires en Corée du Sud. ( zéro au Nord)
La “meilleure suceuse de l’art contemporain”, comme se dit elle-même, a fait récemment la couverture du Monde dominical et de New York Times, comme Assa Traoré.

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Elle peint au vagin
On a vu déjà  une plasticienne qui s’exprimait en vomissant de la peinture. On a vu  plasticien qui éjectait de la peinture de son anus. Une autre qui peignait avec ses seins et ses fesses. On a vu l’artiste  Arnaud Labelle-Rojou professeur de foutage de gueule à la Villa Arson, qui peignait avec sa bite.
Ici, nous assistons à la  performance d’une post-diplômée de la même Villa Arson,  qui pond par son vagin  des oeufs de poule remplis de liquide coloré.
Cette « casseuse de codes »  a fait un tabac à la Foire de Cologne.

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Pour finir en beauté et en gaité
 Je vous propose ce montage de Gille Chambon des merveilleuse sculptures  de mon regretté ami Mikael Bethe-Sélassé posée sur les sinistres   colonnes de Buren.
 
L’installation  de cette œuvre généreuse, chaleureuse,  colorée, inventive de Bethe Sélassié sur celle, insignifiante, de Buren, qui lui sert de socle, est une invitation à une urgente remise des choses dans le bon sens.
 
Il est temps en effet que le sens en art reprenne le pas sur l’inepte et que la vraie création s’impose à nouveau sur l’imposture, le grotesque  et l’insignifiance.
 
C’est bien ce à quoi ce présent ouvrage a voulu contribuer.

7 thoughts on “TOUT L’ART « CONTEMPORAIN » EN TRENTE PHOTOS – CHOC”

  1. Nicole ! il faudrait déposer cette marque de lunettes, les lunettes Nicole, celles qui voient ceux qui bricolent !!!
    Nicole tu es une dessillatrice d’aveuglés par les « savants avaleurs de fric », une disperseuse des cons en fusion, une déchireuse de brouillard institutionnel et j’en passe … Mais, Nicole tu es surtout une boutureuse réparatrice de la grande verticalité de l’humanité comme tu le montres dans ton Nicole’s MuseuM.

  2. Merci !
    Quelques coquilles « art contemporain » mais qui ne nuisent nullement au message. Ces édifiants constats pourront-ils inverser le cours de cet art indéniablement décadent ? Processus qui, de toutes façons, finira bien par arriver.
    « surtout valeurs sures en termes de spéculation et produits financiers ». Valeurs sûres ! Je ne le crois pas, plutôt de pernicieux jeux orchestrés par quelques rares personnes qui ont trop d’argent et qui pensent se distinguer.
    Je relaie sur :
    https://avec-les-felicitations.blogspot.com/2024/02/monsieur-pierre-oudart-remis-madame.html

  3. Une dimension de l’art contemporain qui, me semble-t-il, n’a pas été évoquée dans ces quelques exemples, et qui reste importante, pour ne pas dire essentielle : le fric. Celui des snobs, des gogos, des spéculateurs, des pleins de sous, et celui des subventions. C’est-à-dire, le nôtre. Donc, un peu, le mien, et ça, ça me fait putain chier grave, merde.

  4. je retiens la citation de Buren, OUF !
    « L’art contemporain est une espèce de dénomination qui ne veut strictement rien dire… C’est seulement un fragment de l’art qui se fait et qui sera un jour défini entre 1999 et 2030, et dont on dira alors que « c’est la période de l’art contemporain »

  5. Alors que l’art traditionnel est une amélioration de l’œuvre de Dieu, créateur imbécile et sadique, l’art contemporain est une aggravation de celle-ci.

  6. Merci pour cette excellente gazette cash et trash comme je les aime 🤗 continuez toute forme d expression est une pensée à prendre ou à laisser
    Bravo 🙏🏻🙏🏻

  7. Jeff Koon, Tulip, The Greater Fool Theory

    Souvenons-nous de la tulipe : un produit de luxe et un marché en expansion !

    La première bulle spéculative de l’histoire éclate en Hollande, en février 1637 avec une forte spéculation sur les tulipes, au cours de laquelle des bulbes de tulipes s’échangeaient au même prix qu’une maison à Amsterdam.
    Le XVIIe siècle marque le « siècle d’or » hollandais. Les Provinces-Unies, autrement dit la Hollande, constitue l’un des États européens les plus modernes, notamment en matière d’art et de culture. Sur le plan économique, la création de la Compagnie des Indes Orientales en 1602 assure le développement des échanges internationaux et du système financier du pays. Cette domination commerciale permet aux Provinces-Unies de se hisser au rang de première puissance économique mondiale.
    Jusqu’en 1634, le marché de la tulipe est semblable à celui du marché de l’art. Un milieu réservé aux plus aisés où le client passe commande à un horticulteur pour faire pousser la variété qu’il désire. La commande est passée à partir de l’automne lorsque les bulbes sont plantés, et les tulipes qui attirent le plus ne sont pas les plus belles mais les plus rares. La demande pour certaines espèces favorise la formation de la bulle spéculative.

    À partir de 1635, plusieurs innovations financières accélèrent le développement de ladite bulle. L’innovation la plus importante est l’introduction des billets à effet. Ces derniers précisent les caractéristiques du bulbe et son prix. Ceci permet aux acheteurs de revendre un bulbe encore en terre, en échangeant non plus le bulbe lui-même mais le billet, un papier faisant office de titre.
    Les transactions augmentent et il n’est pas rare de voir un billet à effet, changer de mains à de multiples reprises avant la floraison de la tulipe. Les contemporains parlaient d’ailleurs de « windhandel », le commerce du vent.

    Plusieurs éléments psychologiques sont avancés pour expliquer les bulles spéculatives. L’un d’entre eux se nomme « The Greater Fool Theory », la théorie du plus grand fou. Selon cette idée, les investisseurs peuvent acheter un titre même s’ils sont persuadés qu’il est surévalué, car ils pensent qu’un autre individu – plus fou encore – sera prompt à le racheter plus cher. Le mécanisme fonctionne et les prix augmentent jusqu’à atteindre « le plus grand fou ». Dès lors, la bulle éclate et plus personne ne se porte acquéreur.

    L’éclatement de la bulle
    Les sources fournissant l’évolution du prix des tulipes à cette époque sont rares. Le marché n’est pas régulé et il n’y a donc pas de cours officiel.
    Il apparaît toutefois qu’en janvier 1637, au sommet de la bulle, une tulipe pouvait valoir jusqu’à 15 années de salaire d’un artisan. Un bulbe de la variété Semper Augustus – la plus recherchée à l’époque – se serait même échangé pour 10 000 florins, soit l’équivalent de deux maisons en ville.
    L’éclatement de la bulle, se produit le 3 février 1637. Le krach sera déclenché notamment par l’absence d’acheteurs lors d’une vente aux enchères dans une taverne d’Haarlem. Cela suffira pour provoquer le retournement du marché ; il ne faut que quelques heures pour que la nouvelle de l’absence d’acheteurs se propage à la ville entière et quelques jours pour que l’information atteigne l’ensemble des Provinces-Unies. Les bulbes de tulipes deviennent alors invendables.

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