PASSAGE À VIDE : LE CACIN « PASSAGES » DE TROYES QUESTIONNE LE VIDE (LE RIEN, LE NÉANT)

Vous le saviez déjà : les lieux d’art contemporain institutionnels questionnent à tout va… j’avais d’ailleurs déjà publié la liste de 30 de  ces questionnements de fond : https://lagazettedenicole.art/a-propos-du-sur-questionnement-woke-en-art-dit-contemporain/

Mais il manquait à cette liste le tout nouveau « Questionnement du vide »

Je vous rappelle que : « Passages, centre d’art contemporain d’intérêt national (CACIN), est un lieu de production, de diffusion et d’expérimentation dédié à la création contemporaine nationale et internationale. Présent sur le territoire aubois depuis plus de 40 ans, il a pour objectif de sensibiliser à l’art contemporain et s’engage en faveur de l’accès à la culture pour toutes et tous ». Gniak ! !

Mais le plus croquignole dans cette affaire c’est que « Sans recourir à l’iconographie de l’occultisme ou de la divination, les œuvres présentées mettent néanmoins en jeu des protocoles, des rituels et des formes d’interprétation qui entrent en résonance avec certaines pratiques divinatoires. Elles invitent à envisager le temps autrement, à l’heure où les modèles prédictifs, les marchés spéculatifs et les crises écologiques remettent en question les certitudes héritées de la modernité. » –Regniark !

Je vous les images des œuvres de : David Askevold, Hanne Darboven, Charlotte Houette & Cooper Jacoby, Ines Kivimäki, Boris Kurdi, Philippe Parreno et Naoki Sutter-Shudo,…Re-re-Gniark !

Plus d’infos ;

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