MADAME SUSPLUGAS, PLASTICIENNE CONTEMPORAINE INTERNATIONALE ANTI-BIG PHARMA

Jeanne Susplugs fait partie de cette variété d’ artistes engagées dans l’art sociétalo-questionnatoire et qui ont su se donner un sujet performant  de questionnement esthétique.

Jeanne Susplugs fait partie de cette variété d’ artistes engagées dans l’art sociétalo-questionnatoire et qui ont su se donner un sujet performant  de questionnement éthico- esthétique.

Elle a choisi le médicament et ses méfaits comme vecteur de son expression plastique, comme d’autres ont pu opter pour  les horreurs  de la guerre , de la colonisation ou du réchauffement climatique, etc. …Une démarche dont la charge idéologique est toujours suffisamment  massive pour compenser largemement la vacuité purement artistique de l’oeuvre

Je vous laisse à lire le texte poignant de ridicule du plus éminent critique d’art sur la place de Paris , Philipe Dagen. Texte paru dans le journal vespéral faisant office d’organe central de la pensée progressiste française.

« Dans sa vidéo The bath , ( image jointe) Jeanne Susplugas est allongée dans une baignoire pleine de pilules et de gélules, Il y en a tant qu’elles ont sur le point de l’engloutir Et que l’on n’aperçoit guère que son visage.

En 1999 déja, elle filmait la dissolution d’un comprimé effervescent dans un vase en verre et réussissait à faire de ces quelques instants un moment pénible…Gniark ! Gniark ! (NDLR)

Cette même année, elle commençait à accumuler des milliers de boites de médicaments ouvertes, sur lesquelles et entre lesquelles le spectateur était   invité à marcher . Il hésitait naturellement à pénétrer dans La Maison Malade.

Il n’est pas nécessaire d’être hypochondraque pour ressentit le malaise que suscite de telles œuvres  saturées d’allusions à la médecine ,  donc aux rapports de notre société avec la maladie et la mort. … Non que Jeanne Susplugas cultive le style gore ou macabre, mais ses créations s’intéressent aux inspirations artistiques d’ordre chimique, affectent, à l’inverse, la neutralité et une forme de froideur et d’objectivité. Elles n’en sont que plus insidieuses et efficaces ». Ben voyons Ginette ! 

NB : Les parents de Jeanne étaient professeurs de pharmacie à l’Université de Montpellier…Gniark ! Gniark !

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