
Tant mieux s’il n’y plus d’arent public pour l’appareil institutionnel pour la deconstruction du sens commun dans tous les domaines de la création aritisque , aussi bien musique que théâtre, mais surtout arts visuels
Tant mieux si cette association de malfaisants en bande organisée (cette conjuration des imbéciles comme le disait Jean Baudrillard) doit disparaître, faute de perfusion financière.
L’Etat est en faillite financière. C’est attristant certes… mais à quelque chose malheur peut-être bon…La preuve
Voici le communiqué du Ministère de la Culture
Actualité n°453962 – Publié le 17/09/2026 à 16:50
25,3 M€ supplémentaires annulés sur la mission CultureLe Gouvernement annule 25,3 M€ en AE et 20,2 M€ en CP sur la mission « Culture » dans le budget 2026 par décret en date du 10/09/2026 publié au JO le 11/09/2026. Cette annulation s’inscrit dans le cadre de la réduction de 500 M€ en AE et en CP sur l’ensemble du budget de l’État, « afin de prévenir une détérioration de l’équilibre budgétaire », due « à la forte hausse du prix des hydrocarbures, de l’inflation et des taux obligataires, et d’un surcoût anticipé de la charge de la dette », indique le rapport relatif au décret. Cette baisse s’ajoute à la réduction de 38 M€ de crédits de la mission Culture par deux décrets du Gouvernement en date du 11/06/2026. Dans la loi de finances 2026, les crédits de paiement de la mission Culture s’élèvent à 3,544 milliards d’euros avant ces annulations.
L’annulation des 25,3 M€ dans la mission Culture est répartie ainsi :
• 5,8 M€ sur le programme 131 « Création » ;
• 12,3 M€ sur le programme 175 « Patrimoines » ;
• 6,8 M€ sur le programme 361 « Transmission des savoirs et démocratisation de la culture » ;
• 0,3 M€ sur le programme 224 « Soutien aux politiques du ministère de la Culture ».
Par ailleurs, 2,1 M€ sont annulés dans la mission Médias, livre et industries culturelles sur le programme « Presse et médias ». Cette réduction s’ajoute à l’annulation de 5,8 M€ de crédits sur cette mission en juin 2026.
Le décret, signé par Sébastien Lecornu, Premier ministre, et David Amiel, ministre de l’Action et des comptes publics, est pris sur le fondement de l’article 14 de la loi organique relative aux lois de finances. Les annulations portent, selon le rapport qui l’accompagne, « quasi-exclusivement [sur] des crédits hors masse salariale, mis en réserve » au titre de la réserve de précaution constituée au lancement de la gestion 2026. La loi organique permet d’annuler « jusqu’à 1,5 % des crédits ouverts en loi de finances, soit une douzaine de milliards d’euros » sans recourir au vote d’un budget rectificatif.