
Un article de jean-Pierre Pelaez, publié sur Boulevard Voltaire, que vous pouvez lire ici :
Intro de l’article : « Bien-pensant, faussement subversif, et surtout très conformiste dans un original toujours plus convenu, frileux, pagailleux, décousu, décadent, le Festival d’Avignon est à l’image de la France actuelle et de son théâtre : d’un côté, un délire de fonctionnaires culturels et de nantis de la profession, ennuyeux comme des poules mouillées, de l’autre une immense pagaille, une foire à l’ail dans laquelle un bulbe ne retrouverait plus ses petits. » JP Pelaez
Même intervention désastreuse la bureaucratie cultuelle dans le théatre et dans la création plastique , à grand renfort d’argent public
Là où l’art « contemporain » rejoint le théatre contemporain dans la même ineptie idéologisée à fond, c’est dans la « performance » , tel qu’on le voit sur l’image jointe d’une perf au FRAC-PACA