
Le Prix Marcel Duchamp 2026 ( 35 000 euros) a été donné au duo Brognon -Rollin pour son « attention profonde portée à l’humain » en présentant une installation construite autour de jetons de sobriété remis dans les groupes d’entraide aux personnes engagées dans un processus de sevrage alcoolique.. L’œuvre confronte ainsi la durée de l’abstinence à la possibilité permanente de la rechute….(image jointe)Une œuvre vide de tout contenu artistique pour mieux la remplir idéologiquement
Ceci confirme donc , encore une fois, que les ultra-riches aiment beaucoup la misère des autres…et que les grands PDG collectionneurs spéculateurs de l’ADIAF en Art « contemporain » , s’ils n’aiment pas l’art et n’y connaissent rien, adorent en revanche les souffrances humaines, non par humanité ou compassion, mais parce que cela peut leur rapporter gros comme matériau de création artistique à subventionner et financiariser.
« Notre matériau principal, c’est l’humain (…) À partir du moment où l’artiste ne se positionne pas comme celui qui crée, mais plutôt comme une courroie de transmission entre une situation et un public, cela désacralise son rôle et facilite les échanges. » nous déclare sans aucune vergogne le duo Brognon-Rollin… Ben voyons Ginette !
Un élitisme victimophile
L’élite autoproclamée de l’ art contemporain affectionne donc celui-ci quand il est de plus en plus victimiste, autiste, minoritariste, miséricordiste, misérabiliste, tiers-mondiste, buréniste, duchampiste, déconstructiviste, débilitiste, humanismiste, minimaliste, masochiste, l’apitoyiste…
Extraits du communique de presse :
«Ces plasticiens explorent depuis vingt ans les fragilités humaines, les temps suspendus et les expériences de vie qui laissent des traces. (…) C’est donc un nouveau « ready-made » que présente le duo avec son projet inédit pour le prix Marcel Duchamp. Ils développent un travail dont l’humain est le matériau principal et la rencontre le moteur(…)Attentifs à la marge plutôt qu’au centre, les artistes s’intéressent aux interstices flous où la société cantonne celles et ceux qu’elle marginalise ou invisibilise (…) Leur univers, c’est la périphérie, cet espace-temps qu’on ne veut pas voir (..) Leurs créations variées abordent une multiplicité de questionnements: sociétaux, ontologiques, esthétiques…
Ils s’intéressent à la marginalité, l’isolement et à ceux tombés dans l’oubli.(…)Ils nous révèlent les petites choses du quotidien auxquelles nous ne prêtons pas toujours attention (…) Leur mise en lumière par le prix Marcel Duchamp semble aller de pair avec l’éveil récent des consciences autour de la santé mentale, tout en questionnant le rapport de chacun au temps, à l’endurance, au courage. Et en faisant tomber le tabou de l’alcoolisme, un thème très rarement abordé par les artistes contemporains. » Agreuh ! Agreuh ! n’en jetez plus ! Passez-moi ma ventoline !
Le site Brogno-Rollin :
Un entretien d’anthologie avec le duo Brognon-Rollin :
Ça plait bien sûr à Libération:
Quelques infos supplémentaires :
Le jury international, présidé par Xavier Rey, directeur du Musée national d’art moderne-Centre Pompidou, a distingué les deux artistes lors d’une cérémonie organisée au Musée d’Art moderne de Paris (MAM). Pour cette 26e édition, ils étaient en concurrence avec Joël Andrianomearisoa, Laura Henno et Josèfa Ntjam.
Représenté par la galerie mfc-michèle didier, le duo a notamment bénéficié d’une exposition monographique au MAC VAL, à Vitry-sur-Seine, en 2020. En 2024, au fort Saint-Jean de Marseille, il avait réalisé un dispositif lumineux commandé par les mouvements oculaires du musicien Pone, atteint de sclérose latérale amyotrophique. Son regard actionnait un faisceau transformant la tour en phare.
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Fondé en 2000 par l’Association pour la diffusion internationale de l’art français (ADIAF), le Prix Marcel Duchamp est organisé en partenariat avec le Centre Pompidou. Son comité de sélection, constitué de collectionneurs membres de l’association, désigne quatre finalistes, départagés par un jury international réunissant directeurs de musées, artistes et collectionneurs. Cette année, celui-ci comptait notamment Kader Attia, Berlinde De Bruyckere, Karin Hindsbo, directrice de la Tate Modern, et Christophe Leribault, président-directeur du Louvre. La candidature des lauréats avait été présentée au jury par le dominicain Marc Chauveau, commissaire d’exposition au couvent de La Tourette.
Doté de 90 000 euros, dont 35 000 euros
remis au lauréat, le prix est également un dispositif de soutien à la carrière des artistes. L’ADIAF, présidée par Claude Bonnin et forte d’environ 300 collectionneurs, organise des expositions en France et à l’étranger.
Après le Centre Pompidou, qui accueillait traditionnellement les finalistes, le Prix Marcel Duchamp a rejoint en 2025 le Musée d’Art moderne de Paris en raison des travaux de rénovation de Beaubourg. …Le dispositif public reste donc ainsi au service des intérêts privés des membres de l’ADIAF Martin Bethenod, grand fonctionnaire d’Etat au servce du privé, étant l’un de principaux acteurs de cette collusion
Ainsi va l’art « contemporain…
Surtout qu’ils n’aiment pas le champagne dans les vernissages. Pour la peine ce soir j’enquille un pack de 8.6 pour fêter le prix de ces engraisseurs de moutons.