LE JOURNAL LIBÉRATION VIENT AU SECOURS DES CENTRES D’ART CONTEMPORAIN EN DÉTRESSE…(Solidarité entre subventionnés)

Les CAC et les CACIN ont toujours été en détresse artistique, mais aujourd’hui cette détresse est aussi financière, car l’argent public qui les maintenait ( comme Libé) sous perfusion , est de plus en plus rare.

Lire ici :

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/le-point-culture/centres-d-art-contemporain-les-oublies-des-politiques-culturelles-3106000

La solution : Augmenter la subvention :

Voici le texte d’anthologie de  Noam Alon, commissaire d’exposition, critique d’art contemporain et chercheur associé à l’UNESCO, qui revient sur la place et l’importance des centres d’art contemporain dans le PAF,  paysage artistique français :

« Les centres d’art contemporain servent comme antenne pour sensibiliser le public. (ça démarre fort)

Même quand il y a une scène locale, artistique, la mission de directeur·ice de centre d’art serait d’informer ou de sensibiliser la scène artistique par rapport à ce qui se passe ailleurs, que ce soit au niveau national et très souvent aussi international. Ce que je note dans cet article qui est paru dans la revue scientifique Culture et Musées, c’est que le ministère a de plus en plus de mal à estimer ce qu’est un modèle réussi de centre d’art. (alon bon !)

Et au début des années 2000, on voit l’arrivée du critère de la fréquentation, qui est très problématique parce que d’un côté, on dit au centre d’art “vous devez innover, vous devez présenter des langages artistiques méconnus” tout en attirant la foule. Mais la foule, la plupart du temps, est attirée par de grandes expositions comme “Matisse” au Grand Palais à Paris.

Comment on peut attirer dans un centre d’art en ruralité, quand il y a un artiste que personne ne connaît sur ce territoire ? » ( voilà une question qu’elle est bien gniark ! NDLR)

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