L’ART CONTEMPRAIN ET LA POLICE

On savait que l’art « contemporain » était , par nature, rebelle, insoumis, provocateur, cruellement subversif, casseur des codes bourgeois, tortionnaire du sens commun, sociétalo-questionnatoire, woko-irresponsblable , décolonialiste en diable , antifa et antiflic

On savait que ces vertus lui conféraient modernité, internationalité et subventionnabilité.

On n’a donc pas été étonné de voir , à l’école des Hautes Etudes d’Art du Rhin ( HEAR), trois ou quatre petits crétins fraichement décérébrés massacrer à coups de bâtons  une voiture de police en carton, comme « performance » de fin d’études, leur permettant d’obtenir leur diplôme avec les  félécitaions du jury-maison.

Ils n’assument même pas :

Pour les étudiants de la Hear, la performance artistique était « sans jugement » et « citait des faits » .Ils déplorent la récupération politique faite de leur « performance artistique ».

Lire ici :

https://www.lalsace.fr/faits-divers-justice/2026/01/30/pour-les-etudiants-de-la-hear-c-etait-une-performance-artistique-sans-jugement-et-factuelle

J’avais eu affaire au chargé  de com ,Project Manager Further Education , de cette école de hautes études , qui m’avait ménacé des pires représailles , si je ne « cessais pas immédiatement » de  lui envoyer mes « diatribres nauséabondes »… Je lui avais alors répondu qu’il suffisait qu’il me précise ses différentes adresse mails pour je les supprime de mes listes de diffusion avec plaisir… Ce qu’il me refusa, et permit à ce pervers fonctionnarisé de continuer à me menacer…

Voilà ce que j’avais alors écrit et publié pour l’occasion :

HAUTE ÉCOLE ET BASSES ŒUVRES

« DU PENSER ENSEMBLE À LA CRÉATION COLLECTIVE »

Connaissiez-vous la HEAR ou Haute École d’art du Rhin (concernant le Haut et le Bas-Rhin à la fois)

« L’année 2025 y commence haute en couleur avec l’exposition “Cosmologie des crues, cartographie des fluides”, projet au croisement de l’expérience collective du “penser-ensemble” et de la création individuelle »….Stratosphérique !

Petite anecdote . : C’est le chargé de com de cette même haute école qui m’avait, il y a 4 ans, menacé des foudres de l’INPI , de l’ADAGP et de la police de l’art réunis, parce qu’il avait reçu sur plusieurs de ses  mails un de mes textes sans l’avoir demandé…Je lui avais alors répondu qu’il suffisait qu’il me précise ses différentes adresse mails pour je les supprime de mes listes de diffusion avec plaisir… Ce qu’il me refusa, et lui permit de continuer à me menacer…Un façon sans doute de « penser ensemble »

La Haute Ecole des Arts du Rhin déteste ma gazette…c’est normal…comme elle est détestée par toute la haute volaille radicalisée duchampo-élitiste intitutionnelle

Voici le mail que j’avais  reçu :

Bonsoir,

Je vous remercie de me désabonner instamment de votre gazette

Grégory Jérôme
Chargé de mission Formation continue
Project Manager Further Education
+33 (0)6 72 99 14 96
gregory.jerome@hear.fr
Haute école des arts du Rhin
1 rue de l’Académie CS 10032
67082 Strasbourg cedex
www.hear.fr

DE TRÈS COÛTEUSES « HAUTES ÉTUDES «  POUR LA FABRiCATION DE « PIPLÔMÉS » POUR RIEN

Depuis trois exercices, la Haute école des arts du Rhin (Hear), établissement public de coopération culturelle implanté à Mulhouse et à Strasbourg, rencontre des difficultés financières. Des difficultés liées aux baisses de subventions et à l’augmentation des charges, une situation que l’équipe de gestion, dirigée par Stéphane Sauzedde, explique sans critiquer, estimant que c’est un sujet qui concerne ses financeurs : des collectivités publiques, elles-mêmes soumises à des baisses de dotations. cf/Elisa Meyer 

La participation des collectivités s’établit de la manière suivante :

– Ville de Strasbourg  : 5 460 000 €.
– Ville de Mulhouse  : 1 830 200 €.
– Direction régionale des affaires culturelles (État)  : 1 362 500 €.
La part des droits d’inscription étudiants représentent 649 000 €
Les fonds européens, quant à eux, s’élèvent à 126 700 €.
La Région Grand Est apporte son soutien à hauteur de 50 000 €.

le coût demeure élevé pour les collectivités et le retour sur investissement reste faible en termes d’emplois stables, avec une insertion professionnelle très aléatoire pour les nombreux élèves diplômés qui peinent à vivre de leur pratique artistique. Le modèle économique du champ artistique reste précaire et, plus ou moins, tributaire des relations et connaissances du milieu.

1 thought on “L’ART CONTEMPRAIN ET LA POLICE”

  1. L’art contemporain n’aime pas la police. C’est oublier que la police c’est la cité et que l’art contemporain a déserté la beauté, l’utilité et la durabilité qui ont fait, des siècles durant au coeur de nos cités, l’art contemporain de toutes les époques précédant la nôtre…

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