
D’où cette sculpture flottante que l’on voit sur l’image jointe, destinée à rejoindre l’océan ou ) s’échouer dans quelque FRAC. La plasticienne (diplômée de l’Esad Saint-Étienne, 202) s’inspire , dit-elle « des systèmes discrets qui organisent nos existences quotidiennes. La circulation des flux, des fleuves, la régulation des espaces comme celles des passages secrets évoquent la circulation des idées imbibées d’un désir de résistance. » Gniark !
Et elle ajoute : « ont été pensées face à ce constat et offrent à l’eau un espace d’apparition. L’eau agit ici comme un agent infiltré, une matière informe qui échappe à la maîtrise. (…) Elles sont des formes d’écoute, des récepteurs bouches-oreilles attentifs à ce que l’architecture tente de dire malgré elle, ce qui résiste. Les fuites troublent l’idée d’un espace neutre et racontent aussi quelque chose de l’institution elle-même : son temps, sa vulnérabilité, sa dépendance. » Et re-gniark !
Et tout cela se passe dans une galerie municipale à vocation internationale comme il se doit, tel qu’ il en existe dans presque toute les capitales de province, payées par le citoyen qui n’y met quasi jamais les pieds
La galerie municipale en question s’appelle La BF15, du nom d’une célèbre variété de patates à frites….L’art contemporain, ça ose tout…et c’est à ça qu’on le reconnait
Plus d’infos ici :
https://labf15.org/#/exposition/page/630/les_infiltre%C2%B7es__charlotte_maucourt__margot_pietri