LA FONDATION IFRAP DÉNONCE  DEPUIS 30 ANS L’INANITÉ DES FRAC, COMME GOUFFRES À ARGENT PUBLIC…SANS PUBLIC

Oeuvre achetée en 2018 à la Galerie GB Agency …Prix d’achat non communiqué

(Elle s’abstient toutefois de dénoncer l’ ineptie et la nullité  artistique de 95% des œuvres qui engorgent les sous-sols, parce qu’elle n’a pas légitimité  pour juger esthétiquement. )

La Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques ou Fondation IFRAP est un think tank dirigés par Agnès Verdier Molinier ; qui après 30 années de recherches et de publications visant la performance des dépenses publiques, a été reconnue d’utilité publique par décret en Conseil d’État paru au Journal officiel le 19 novembre 2009.

Extrait : La construction du nouveau bâtiment pour le FRAC Bretagne coûte 17,8 millions d’euros, 20 millions d’euros pour le FRAC PACA, et jusqu’à 52 millions d’euros pour le FRAC Aquitaine. Un budget conséquent pour des lieux très peu visités : entre 14.000 et 16.000 visiteurs par an. D’autant que cette muséification va à l’encontre de leur mission qui est de soutenir les artistes et de diffuser l’art contemporain à un public plus large

Les principales critiques de l’iFRAP

  • Un coût élevé : Les achats d’œuvres et le fonctionnement des FRAC coûtent des millions d’euros d’argent public chaque année.
  • Des œuvres cachées : Une grande partie des œuvres s’entasse dans des réserves et le public ne les voit pas.
  • Des bâtiments trop chers : La construction de nouveaux locaux pour certains FRAC coûte très cher pour un nombre de visiteurs souvent jugé faible.
  • Plus de détails sur ces analyses sont disponibles dans l’article Art contemporain : des collections publiques à fonds perdus. [1, 2]

Les propositions de l’iFRAP

  • Stopper ou réduire les subventions : L’iFRAP a notamment demandé de cesser les aides publiques directes.
  • Trouver des fonds privés : Obliger les FRAC à gagner au moins 50 % de leurs revenus par eux-mêmes (mécénat, ventes).
  • Vendre des œuvres : Autoriser la vente d’une partie des collections publiques pour faire des économies.
  • Retrouvez l’ensemble de ces propositions dans la note Culture : Cesser toute subvention aux FRAC. [1, 2, 3]

Les FRAC, ces 23 Fonds régionaux d’art contemporain créés il y a tout juste 30 ans, amoncèlent 27.000 œuvres achetées grâce aux subventions des régions et de l’État (24 millions d’euros en 2010). Problème, à force d’accumuler des œuvres sans vendre, elles sont en train de se construire des super-réserves et des salles d’exposition temporaires ou permanentes. La construction du nouveau bâtiment pour le FRAC Bretagne coûte 17,8 millions d’euros, 20 millions d’euros pour le FRAC PACA, et jusqu’à 52 millions d’euros pour le FRAC Aquitaine. Un budget conséquent pour des lieux très peu visités : entre 14.000 et 16.000 visiteurs par an. D’autant que cette muséification va à l’encontre de leur mission qui est de soutenir les artistes et de diffuser l’art contemporain à un public plus large. Il faut donc cesser toute subvention aux FRAC et que leur budget soit assuré par la vente annuelle de 10% des collections et le mécénat privé. En plus de permettre le recentrage de la mission des FRAC sur la mobilité de l’art contemporain, on trouve, à la clef, une économie potentielle de 15 millions d’euros.

Cesser toute subvention aux FRAC (11 fév 2014

https://www.ifrap.org/education-et-culture/culture-cesser-toute-subvention-aux-frac

FRAC : les régions boulimiques d’art contemporain

https://www.ifrap.org/education-et-culture/frac-les-regions-boulimiques-dart-contemporain

Art contemporain : des collections publiques à fonds perdus

https://www.ifrap.org/la-revue/art-contemporain-des-collections-publiques-fonds-perdus

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