LA CALAMITÉ BUREN : QUI SONT LES RESPONSABLES ? OÙ SONT-ILS ?

Je vous joins l’image qui illustre au  mieux 50 ans de gauchisme culturel d’Etat et de créativité artistique progressiste débridée. On y voit le premier plasticien national ( Chevalier des Arts et des Lettres) Daniel Buren , devant une de ses récentes réalisations plastiques.

Cette image  est imparable. C’est un sommet. Elle est grandiose dans le désopilant  autant que le tragique, compte tenu de l’insignifiance quasi absolue  de l’œuvre montrée.

On aimerait qu’elle soit accrochée, sous verre et au format raisin, dans tous les couloirs du ministère de la culture, dans le bureau de Madame Malak, et dans ceux des directeurs de FRAC, CAC, CRAC et autres lieux de promotion de l’art dit contemporain… pour que  tous les agents formatés au burénisme  systémique aient sous les yeux le résultat de leur activisme salarié, et que, petit à petit, à force de voir cette image, ils prennent conscience de  l’inepte auquel il contribue et en aient honte.

On aimerait qu’elle soit diffusée partout, sans aucun commentaire, ni légende, car elle n’en a pas besoin. Tout monde, en effet, reconnaîtra bien notre plasticien in situ « de – renommée -internationale », et mesurera immédiatement le degré de grotesque ou d burlesque de cette confrontation entre la modestie posturale sur-jouée du gigantesque artiste numéro 1 de l’art officiel français et l’humble insignifiance de son bidule à trois bandes totalement riquiqui, tristement suspendu au mur..

Je pense qu’une ample médiatisation de cette éloquente image devrait suffire pour désendoctriner et re-cérébrer les agents du conceptualo-posturo-bidularisme d’Etat …et pour leur donner honte d’eux-mêmes et du travail qu’ils font.

Je pense que cette preuve accablante devrait bientôt parvenir à décrédibiliser l’œuvre burénienne et ses centaines de saccages in situ des lieux publics, ces milliers de poteaux et autres buses en ciment rayés verticalement.

Mais on n’en est pas encore là ! La créature du trio Mitterrand-Lang-Mollard, pure excrétion de l’appareil, tient encore bon le morceau après 50 ans de malfaisances diverses en France et dans le monde….(Sauf sur la façade rose de son repaire caché qui regarde la mer sur l’ile de Procida , refuge de collectionneurs d’art milliardaires, sur la côte italienne proche de Capri). Buren vient de coloriser la verrière du Jardin d’hiver du Palais élyséen, après avoir fait de même sur les boites de fromage à tartiner Babibel. « La couleur, c’est de pensée pure » a –t-il déclaré dans la foulée. Et la rumeur dit qu’il aurait des chances d’être choisi pour le « geste contemporain » de Macron sur Notre-Dame de Paris et la conception  de nouveaux vitraux à cet effet…à suivre.

On attend avec impatience que les critiques-historiens, psychologues- philosophes- ethnologues, économistes de l’art, sortent de leur mutisme terrorisé et se mettent au travail pour analyser et démonter le mécanisme et la logique du désastreux phénomène Buren, qui dépasse l’opportunisme  in situ générique  de celui-ci.

Il faudrait qu’ils retrouvent les comptes – rendus des  réunions où ont été prises les décisions d’installer tel alignement de poteaux en ciment,  telle grosse buse, tel marquage au sol, etc,  dans telle ou telle ville. ; les listes nominatives des personnes décisionnaires présentes , leur typologie socio-cul perso, leurs réseaux d’intérêts divers, la nature de leur mandat,  au niveau municipal, départemental , régional ; les montages financiers ; les pièces comptables, l’origine des subventions, les modalités d’intervention de l’Etat ; les échanges courriers ou mails sur le projet., etc…Bref, tous éléments pour constituer un vrai matériau d’enquête, sérieuse, d’ordre administratif, sociologique, juridique, comptable….mais surtout pas d’ordre esthétique , car c’est un domaine tabou et totalement inabordable par ceux-là mêmes, qui nous ont pourtant fabriqué depuis 5 décennies  cette calamiteuse anesthétique burénienne dominante, pour un art sans art ,  d’une vertigineuse autant que terrorisante  vacuité, comme le montre cette image.

Buren présente son oeuvre la plus aboutie après 50 ans de recherches

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