
Gniark est un mot du langage vernaculaire bas-Poitevin, polysémique et multi-usage
- C’est l’interjection que moi j’emploie souvent pour commenter un texte particulièrement imbitable ou absurde, en alternance avec « Ben voyons Ginette ! » , « doux Jésus ! » ou « passez-moi ma ventoline !»
- Ça peut être l’acronyme du « Groupe des Nouveaux investisseurs en Art Kanak »
- C’est le bruit de la mastication du gypaète barbu dévorant sa carne putréfiée.
- C’est ce que s’exclame la vilaine sorcière édentée qui a empoisonné Blanche Neige
- Ce que lâche la Ministre Pégard après avoir bouclé son opération « Culture et ruralité »
- C’est salut de l’aborigène de Tasmanie rencontrant un militant insoumis de Seine-Saint-Déni
- C’est le mot de passe entre Jack Lang et son pote Jeffrey Epstein.
- C’est le coassement de l’énorme grenouille gonflable installée Place Vendôme.
- C’est l’expulsion buccale du touriste chinois à le vue de amoncellement de poubelles cramées de la sculpteuse Molinéro, installé en 2017 dans un bassin du château de Versailles,
– C’est le nom du prix décerné chaque année par l’ADIAF, en même temps que le prix Marcel Duchamp, au texte de critique d’art le plus abscons de l’année
- C’est ce qui a généré la dénomination « Gniarkotrafic d’art contemporain » dont j’avais parlé ici :
- Si vous connaissez d’autres significations pour cette interjection, merci de me les envoyer : je publie