DE LA DÉCRÉPITUDE PROGAMMÉE DES FRAC

50 000  œuvres à 95% conceptualo-bidulaire,vides de contenu artistique mais bourrées d’idéologie, et  sans valeur patrimoniale ( ni financère, puisque, si elles étaient vendues aujourd’hui sur le marché, elles ne rapporteraient pas le cinquantième  de leur prix d’achat …et même pas le prix de leur emballage)

Que deviendra, à terme, cet  amoncellement d’inepties ?

Un rapport de Copilot

Les Fonds régionaux d’art contemporain ou FRAC sont un label officiel français accordé à des institutions culturelles qui constituent des collections d’œuvres d’art visuel contemporain et qui en assurent la présentation au public.

Initié dès 1982 par Jack Lang dans le cadre de la politique de décentralisation mise en place par l’État, les labels FRAC reposent sur une coopération financière entre les régions et l’État à travers le ministère de la Culture.

Le label est définis et régis par le code du patrimoine et par le décret du 28 mars 2017.

Cahier des charges et des missions FRAC

– Disposer du soutien financier de la région du lieu d’implantation de la structure pour le label FRAC.

– Constituer un patrimoine d’art contemporain et soutenir la création par l’action conjuguée d’acquisitions et de commandes d’œuvres d’art. Les structures labellisées FRAC peuvent décider de se spécialiser dans une catégorie particulière d’art contemporain.

– Diffuser largement le fonds constitué sur le territoire régional en développant des partenariats réguliers. Les institutions culturelles régionales, les collectivités locales et les établissements scolaires sont ainsi concernés.

– Sensibiliser le public le plus large aux démarches artistiques contemporaines par la mise en place d’actions permanentes de médiation comme des visites commentées, l’accueil des groupes par des animateurs conférenciers, des rencontres avec les artistes, d’ateliers avec le jeune public, etc.

Une collection publique sans véritable politique nationale !

Les FRAC ont accumulé plus de 50 000 œuvres depuis 1982. Mais il n’existe aucune ligne directrice nationale pour les acquisitions. Certains FRAC ont 300 œuvres, d’autres 4 000.

Les FRAC ont été conçus pour acheter des œuvres d’artistes vivants, souvent émergents. Les œuvres choisies reflètent donc les tendances du moment. La valeur reste incertaine et difficile à évaluer, tant esthétiquement qu’économiquement.

Les FRAC sont des collections de l’incertain, ce qui déstabilise les élus comme les publics.

Les acquisitions doivent être validées par des responsables, très souvent fonctionnaires de la culture, avec des arbitrages qui ne reposent pas uniquement sur des critères artistiques, d’ailleurs indéfinissables à l’heure du tout contemporain.

Que contient un FRAC ?

La lisibilité demeure faible pour le public, absence de repères, pas d’œuvre identifiée, pas de récit historique.

Les collections sont marquées par les orientations des experts, souvent des universitaires à la formation pour le moins orientée pour ne pas dire stéréotypée. Les comités techniques d’acquisition, près de 90 experts, jouent ainsi un rôle central dans la constitution de collections forcément subjectives, mais rarement assumées comme telles.

Les collections couvrent : installation, vidéo, performance, photographie, textile, céramique, pratiques conceptuelles, écologiques, mais la peinture figurative reste étrangement quasi absente, ce qui n’est pas sans soulever la notion de démocratie. Les FRAC ne représentent donc pas un dispositif à documenter l’art des 50 dernières années dans sa pluralité.

Ce que les études récentes révèlent.

Les directeurs, ou plutôt les directrices, devenues majoritaires, sont les représentants du champ de l’art officiel. Ils valorisent l’expérimentation, l’engagement, les pratiques conceptuelles, la scène émergente et rejettent l’art commercial, l’art vulgaire et populaire.

Les FRAC restent mal compris du public,

Leur mission hybride demeure difficile à justifier. Ils souffrent d’un déficit chronique et permanent de lisibilité.

Les collections des FRAC constituent un laboratoire public fragile de l’art contemporain. Elles documentent ce que les musées n’achètent pas, mais elles peinent à stabiliser leur légitimité dans un paysage institutionnel en pleine recomposition économique subie.

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