
On a connu la banane de Cattelan, le géant vert d’Hybert, le poteau rayé de Buren, le homard de Koons, la tas de fripes de Boltanski, le plus anal de MacCarthy, le nounours de Lavier, le pot géant de Raynaud, la poutre de Venet, la literie puante d’Emin, la motocyclette de Mosset, le furoncle d’Orlan, et autres cruautés artistiques nationales.
Pour chacun de ces événements marquants de l’art « contemporain » français, on pensait avoir atteint un sommet indépassable de l’inepte institutionalisé en art….
Eh bien non ! Nous voici aujourd’hui en face d’un Buren « dialoguant » avec les peintres impressionniste, et se surpassant lui-même en termes déconstruction du sens , de torsion mentale, d’atrocité morale et esthétique, de destruction des valeurs, de profanation du patrimoine, dans un écosystème de l’art totalement ravagé par 50 ans d’action ministérielle progressiste en diable, et où l’on pensait que plus rien ne restait à démolir.
Toutes les infos sur cette ultime exaction ici :
https://www.mdig.fr/wp-content/uploads/2026/07/journal-de-saison-exposition-buren-collections.pdf