AU SOMMET DE L’IN SITU BURÉNIEN

… Bête à bouffer du foin !

Voici une œuvre de notre plasticien national (de renommée internationale) Buren, que je ne connaissais pas….et vous non plus je présume.

Elle me semble être la plus radicale et aboutie de tout ce qu’il a fait en termes d’in-situ

Elle a été récemment,( source inernet) réalisée pour « dialoguer » avec les meules de Claude Monet, dans les champs aux alentours d’  une exposition actuelle des impressionnistes au Musée de Giverny.

Et voici la video « Quand Daniel Buren investit le la terre des impressionnistes » où vous découvrirez  tous les protagonistes de cette opération : de beaux spécimens   d’acrobates langagiers, valets  de l’inepte institutionnalisé.

3 thoughts on “AU SOMMET DE L’IN SITU BURÉNIEN”

  1. Cet artiste essaye de traire le foin, ce travail de vieille vache est louable pour sa volonté à se caresser les poils du fion pour exciter le rire. (Il a étudié la science médicale de l’union de la bouche et de l’anus aux beaux arts de la France). Reconnaissons à cet homme, « homme » écrit en taille de caractère minuscule avec Adobe le grand, et visible uniquement par le meilleur des pilotes de chasse, qui soit dit en passant observe ses frasques décoratives du haut de ses dix milles mètres d’altitude avec cinq jets dans la tête, reconnaissons le plaisir inoubliable qu’il procure à ces hommes satellites, la fulgurance du passage d’observation suffisante, le temps d’utilité publique pour visionner et comprendre et appréhender et interroger ses fouineries émaillées de deux bandes pour vieux frileux avec une tétine dans la bouche. Pluie de noms d’oiseaux offerte au ciel et dont nous ignorons totalement la force de sa sensibilité verbale et les nuages naturels ou artificiels nous parleront toujours de ces cons avec une véritable hauteur en pleine puissance.

  2. https://www.lemonde.fr/culture/article/2026/07/23/cuite-ou-crue-en-frite-ou-en-chips-la-patate-tete-d-affiche-au-chateau-d-aubenas-cet-ete_6731067_3246.html

    « dimension politique du tubercule »

    La polysémie de tubercule libère la cité et ses arts et lettres.

    J’ai pas lu l’article le chapeau annonce la pauvreté multicolore de l’écriteau à rallonge. Ou de la pancarte. Vu du ciel un mot suffit sur la pancarte à l’arrivée du patelin: Ville morte.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *