
Surtout depuis que l’Ecole d’art municipale des Beaux-Arts est devenue la prestigieuse EESI, acronyme d’un titre des plus ronflant : « Ecole européenne supérieure de l’image. »…Image de quoi ? Pour quel enseignement décervelant et endoctrinant, commun à toutes les écoles d’art publiques financées par l’argent public ?
Le titre de cet événement picton est « La ruine, de Pompéi à Gaza : comment construire une ruine ? Ou l’art opposé à la destruction ». Ben voyons Ginette ! Pourquoi se gêner ?…Puisque l’art « contemporain » se revendique , comme le Hamas, d’essence déconstructive de l’humain, autant que ravageuse du sens commun et destructrice des codes bourgeois
Voir ici :
https://www.eesi.eu/site/spip.php?article2314
Il s’agit donc d’une conférence de Mme Malgorzata Grygielewicz, enseignante en théorie de l’art et en philosophie à l’ÉESI, sorte de Mère UBU à la gidouille idéologiquement très enflée, qui aidera les étudiant·es à « s’enfoncer des petits bouts de bois dans les oneilles »( selon la formule d’Alfred Jarry) et à « à traverser les temporalités de la ruine entre mémoire, disparition, transformation et résistance, » Gniak ! Hourrah ! Vive la Pologne et le Père UBU !
Elle va de surcroît s’appuyer sur les oeuvres et les textes de Jean-Yves Jouannais, Rober Smithson, Ilya & Emilia Kabakov, Gordon Matta-Clark et Valérie Jouve… ce qui nous fait présager le pire