À LA TATE MODERN, TRACEY EMIN  RETROUVE SON FAMEUX PIEU RAVAGÉ APRÈS FORNICATION HÉTÉROSEXUELLE TORRIDE

Je vous livre ici, sans commentaires, quelques extraits du communiqué de presse :

Du 27 février au 31 août 2026, la Tate Modern de Londres accueille A Second Life, la plus grande exposition jamais consacrée à Tracey Emin,  le grand événement londonien de la saison,  la plus vaste rétrospective jamais consacrée à l’artiste, qui  se concentre désormais sur la peinture,qui  a arrêté le tabac, l’alcool, et dédie aussi son temps à transmettre son savoir et à soutenir financièrement de jeunes artistes.

Ses toiles récentes ont une dimension plus spirituelle, poétique, laissant entrevoir comment l’art participe à la reconstruction, bien qu’elles soient toujours sombres et parfois sanglantes.

Tracey Emin « n’a jamais eu peur d’aborder des thèmes comme le viol ou l’avortement à partir de son expérience personnelle, des sujets qui étaient tenus à l’écart du champ de l’art contemporain dans les années 1990, et elle a été critiquée pour cela ».

Celle qui a été anoblie par Charles III l’an dernier était alors connue pour ses excès, et dépeinte comme sauvage ou colérique. « Mais aujourd’hui, on peut voir à quel point Tracey était en avance dans la manière dont elle a abordé ces sujets et fait progresser l’art contemporain », souligne un curateur.

Plus d’infos ici :

https://www.tate.org.uk/whats-on/tate-modern/tracey-emin/tracey-emin-a-second-life

En octobre 1999, The Guardian écrit :
Tracey a été appelée d’urgence à la Tate Gallery de Londres pour réinstaller son lit. Un lit aux draps tachés par l’urine, auprès duquel on trouve une petite culotte maculée de sang, un test de grossesse, des préservatifs usagés, des plaquettes de pilules contraceptives, des bouteilles de vodka et des serviettes hygiéniques. Dans ce lit, Tracey Emin a vécu huit jours très pénibles après avoir été laissée par son ami. Comme exutoire, elle décida alors de le conserver, tel quel, sous forme d’installation, pour ensuite le proposer au Turner Art Prize et remporter le prix de 200 000 F.
My Bed, d’après les personnes autorisées du musée est une oeuvre forte, de vérité, qui souligne une innocence sous-jacente…

Le prestigieux prix Turner est régulièrement réévalué.
En 2001, un chèque de 300 000 F a récompensé la réalisation d’art contemporain la plus séduisante de l’année.
C’est Martin Creed qui remporte le prix. Son oeuvre montre une pièce vide avec des murs blancs et, au plafond, l’incontournable néon qui s’allume et s’éteint. Un panneau stipule que l’oeuvre a été réalisée par un artiste issu d’une des écoles d’art les plus réputées de Londres.
Cette année là, le jury composé notamment du directeur de la Tate et d’un conservateur du MoMA à New York explique : le court-circuit de Martin Creed est une proposition audacieuse, ambitieuse et rafraîchissante… Charlotte Prodger, primée en 2018, a quant à elle reçu la somme de £ 25 000, soit environ 28 000 € et a également été choisie pour représenter l’Écosse à la Biennale de Venise.

1 thought on “À LA TATE MODERN, TRACEY EMIN  RETROUVE SON FAMEUX PIEU RAVAGÉ APRÈS FORNICATION HÉTÉROSEXUELLE TORRIDE”

  1. En octobre 1999, The Guardian écrit :
    Tracey a été appelée d’urgence à la Tate Gallery de Londres pour réinstaller son lit. Un lit aux draps tachés par l’urine, auprès duquel on trouve une petite culotte maculée de sang, un test de grossesse, des préservatifs usagés, des plaquettes de pilules contraceptives, des bouteilles de vodka et des serviettes hygiéniques. Dans ce lit, Tracey Emin a vécu huit jours très pénibles après avoir été laissée par son ami. Comme exutoire, elle décida alors de le conserver, tel quel, sous forme d’installation, pour ensuite le proposer au Turner Art Prize et remporter le prix de 200 000 F.
    My Bed, d’après les personnes autorisées du musée est une oeuvre forte, de vérité, qui souligne une innocence sous-jacente…

    Le prestigieux prix Turner est régulièrement réévalué.
    En 2001, un chèque de 300 000 F a récompensé la réalisation d’art contemporain la plus séduisante de l’année.
    C’est Martin Creed qui remporte le prix. Son oeuvre montre une pièce vide avec des murs blancs et, au plafond, l’incontournable néon qui s’allume et s’éteint. Un panneau stipule que l’oeuvre a été réalisée par un artiste issu d’une des écoles d’art les plus réputées de Londres.
    Cette année là, le jury composé notamment du directeur de la Tate et d’un conservateur du MoMA à New York explique : le court-circuit de Martin Creed est une proposition audacieuse, ambitieuse et rafraîchissante… Charlotte Prodger, primée en 2018, a quant à elle reçu la somme de £ 25 000, soit environ 28 000 € et a également été choisie pour représenter l’Écosse à la Biennale de Venise.

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