
Voici le communiqué n° 18 de Phil Donny, président du mouvement Caca, plasticien- poète et flingueur d’art « contemporain » le plus rapide du Grand-Est.
(Attention : lecture à déconseiller aux âmes sensibles)
Bilan de la fiction culturelle socialo-languienne : un hold up à tous les étages
Avec l’affaire Epstein et la chute de Jack Lang, les sycophantes et les ectoplasmes techno-culturels sont désormais responsables
de leurs actes, de leurs engagements idéologiques et de leurs bilans. Les morts-vivants sont en pleine lumière.
Je ne suis pas Savonarole, je ne dis pas « à bas l’or et les ornements », je ne suis ni un guillotineur, ni un salopard qui débine dans l’anonymat, ni un commissaire, ni un censeur,, mais un être de chair et de sang, d’argile, qui vient de cette glèbe rouge, cet « adamah » en hébreu
et je crois comme Péguy que « la réalité bave et se meut. »
Je suis un artiste avec une oeuvre, pas un ectoplasme!
Jack Lang est né à Mirecourt, son père était ferrailleur, il est lorrain comme moi mais il s’en tape de la Lorraine. Très imbu de sa personne, très mauvais acteur, ce grand manipulateur qui s’est coulé dans l’imposture mitterrandienne, est à l’image du dictateur romain Caligula, subversif, festif et populaire.
Son règne a par contre été plus long, en raison de l’aveuglement de cette époque post-soixante-huitarde marquée par la démesure et une forme de despotisme, période pendant laquelle la bonne société n’avait que propos dithyrambiques devant le signataire de la honteuse pétition pédophile de 1977. Mais l’Histoire n’est-elle pas le fruit d’aveuglements successifs?
L’intouchable Jack installa une redoutable bureaucratie de la culture d’inspiration gauchiste qui appliqua l’esprit guillotine.
La subversion devenait institutionnelle et les artistes devaient se conformer à une armada de directeurs, de conseillers, de commissaires,
de délégués aux arts plastiques opérant au sein des musées, des Drac, des Fracs, toutes structures mises en place dès 1982.
Un système de type soviétique fonctionnant à la subvention (argent public) au profit de quelques-uns.
************
Le fesse-mathieu Jack et le milliardaire Jeffrey
L’affaire du pédophile Epstein aura eu cette vertu de briser l’image polie par les médias du génial Jack, apôtre de la culture pour tous.
Le ministre flamboyant s’affirme être un grand radin, un fesse-mathieu de première catégorie qui aura su tirer de l’argent
au milliardaire américain et partout où il passait. Ce monsieur et son épouse laissaient des ardoises dans les hôtels, restaurants et se
comportaient en profiteurs autant qu’ils le pouvaient. A la direction de l’IMA, sa gestion fut pointée du doigt par la Cour des Comptes,
frais de bouche exorbitants, impayés, costumes Smalto offerts, salaire de 10 000€ et tous les avantages de la fonction.
La mentalité jacklangienne est marquée par ce tropisme socialo-gauchiste de vivre aux crochets du contribuable pour l’éternité.
En bon ministre socialiste, il financera tous ses projets avec la pompe à fric de l’argent public, principe que tous les ministres de la culture (droite, centre, gauche) qui lui succéderont, appliqueront sans états d’âme.
*************

Aillagon et les myriades de ministres de la culture
Qui se souvient de ces ministres de la culture: Renaud Donnedieu de Vabres, Christine Albanel, Frédéric Mitterrand, Aurélie Filipetti,
Fleur Pellerin, Audrey Azoulay, Françoise Nyssen, Franck Riester, Roselyne Bachelot, Rima Abdul Malak, Rachida Dati ou Catherine Pégard?
Ce sont tous les ministres depuis 2004, autant dire une valse à 12 temps avec une très grande majorité de femmes.
De 2002 à 2004, c’est le messin d’origine, Jean-Jacques Aillagon qui occupe le poste. C’est un champion toutes catégories.
Il est le père de l’antenne « décentralisée » de Pompidou-Metz. Personne n’en veut, alors il convainc Jean-Marie Rausch de le poser à Metz.
Aillagon n’est ni de droite, ni de gauche, il est jacklangien, comme son maître, son réflexe est de pomper le contribuable.
********
En 2002, sont créés les Etablissements Publics de Coopération Culturelle (EPCC) qui permettent
« l’organisation d’un partenariat équilibré entre des collectivités territoriales et l’Etat ou entre des collectivités territoriales seules. »
Dans le cas du Centre Pompidou-Metz, l’Etat s’étant retiré (fauché), ce sont les collectivités locales qui assureront le financement
tandis que la direction scientifique et artistique reste entre les mains gluantes de la bureaucratie de Beaubourg.
Les élus locaux deviennent les idiots utiles de ce machin juridique,
condamnés à payer sans pouvoir intervenir sur le contenu.
Mais où sont les financements privés, Pinault, Arnault, Arcelor, Amazon…?
De toute évidence, personne ne veut entrer dans cette galère et le fardeau restera à la charge exclusive
des contribuables…,15 ans déjà de siphonnage.
************
Aillagon à la Bourse du Commerce de François Pinault
Privatisation des profits et mutualisation des pertes.
Aillagon c’est Dr Jekill et Mr Hide, en 2008, il rejoint le milliardaire François Pinault
à sa fondation de Venise comme conseiller alors qu’il siège au Conseil Régional de Lorraine (2004 – 2010).
Cet héritier de Jack Lang a la tête près du bonnet et il aura l’outrecuidance de demander que le Conseil Régional de Lorraine
lui rembourse ses frais de transport entre l’Italie et la Lorraine. Demande qui fut refusée mais sa réputation de pingre était faite.
En l’an 2000, il eut la responsabilité de la mission 2000 en France. En Avignon, avec l’exposition « La Beauté » il laisse une ardoise
de 35 millions de francs (6 millions d’euros). Mutualisation des pertes, vous disais-je!
Jeff Koons y exposera son « Split Rocker » une sculpture colossale constituée d’une structure métallique lourdingue et de milliers de fleurs?
A la charge du contribuable. Cette oeuvre sera achetée une bouchée de pain par François Pinault. Privatisation des profits vous disais-je!
En 2008, il préside l’Etablissement Public du Château de Versailles tout en restant conseiller de François Pinault et conseiller régional.
Il y accueillera Jeff Koons, l’artiste américain collectionné par François Pinault. Laurent Le Bon sera commissaire de ce déballage obscène.
Tous ces exemples montrent que les passerelles entre public et privé sont grandes ouvertes dans la jouissance
toute sadienne d’une élite qui s’affranchit et qui jongle en toute impunité au-dessus des lois de la République.
Avec Jack Lang, Jean-Jacques Aillagon ou le commissaire Laurent le Bon, c’est le hold-up permanent, celui de l’argent du contribuable et du patrimoine historique mis au service de la spéculation et des intérêts privés.
A partir de 2008, Paris devient le paillasson des artistes financiers étrangers
**************
Le mensonge est devenu trop grand
Je passe sur de nombreux autres exemples, notamment l’invitation de Jeff Koons à Beaubourg en 2015, qui actait la soumission d’une institution publique aux intérêts privés d’un milliardaire collectionneur.
Cette dérive, nous la retrouvons aujourd’hui en 2026 au Centre Pompidou-Metz avec l’invitation de l’artiste Maurizio Cattelan
par la commissaire Chiara Parisi, j’y reviendrai la semaine prochaine.
Cette inacceptable soumission des élites à des intérêts privés et cette vieille habitude socialiste de la subvention publique qui s’apparente à du détournement d’argent n’est plus tolérable aujourd’hui. Cette question se pose à Metz quand Mme Chiara Parisi impose ses choix, ses préférences et ne remplit plus ses missions d’éducation des publics et de conservation.
Idem pour M. Laurent Le Bon. Ce sera le sujet de notre prochain chapitre avant les élections.
Au fait, saviez-vous que le Centre Pompidou-Metz n’est pas un musée.
Contact mouvement Caca
Tel : 03 29 90 43 62
Email : phildonny@free.fr