
Nous venons de recevoir un mail de réquisition judiciaire émanant de Madame ou Mademoiselle Alexia CHomette, lieutenant de police à la brigade de Répression de la Délinquance contre la Personne, Chef par intérim du Groupe d’Atteintes aux Personnes, dépendant de la direction de la Police Judiciaire de la Préfecture de Policee- de Paris .
Cela concerne, comme vous le lirez dans ce mail dont je vous joins copie plus loin, l’affaire du plagiat dont Mr Togo est présumé innocent.( vous trouverez aussi plus loin la réponse que je fais à la lieutenante Alexia Chomette)
Il semble nous être reproché d’avoir, dans notre gazette, informé sur cette sombre affaire de plagiat.
Cette action judiciaire à notre encontre nous emble quelque peu abusive dans la mesure où nous avons seulement rediffusé des informations déjà publiées dans divers medias, comme la Dépêche de Toulouse, le Magasine L’Incorrect, le site Artistes d’Occitanie, etc (tous attaqués eux aussi)

Action judiciaire qui nous semble d’autant plus inappropriée , que les similitudes entre les œuvres du présumé plagié Daniel Coulet et celle de MR Togo, telles que vous les verrez dans l’article de l’incorrect sont troublantes et plus accablantes pour ce qui est de la présumée innocence du second.
Inappropriée également pour ce qui est de l’image de l’artiste emblématique de l’art contemporain de type décolonialiste et outil de repentance de la France exclavagiste envers ses ex-colonies.

Nous avons ici, encore une fois, un cas exemplaire d’inversion accusatoire, où les rôle victime et coupable sont retournés.
Précisons toutefois qu’une association de soutien à Daniel Coulet, groupant ses collectionneurs et son galeriste toulousain, a été constituée pour attaquer en justice Mr Togo et son galeriste Lelong.
Précisons aussi que le plagiat aussi flagrant peut-il être est toujoursdiffuiciel à prendre en compte juridiquement…
L’instrucrion de cette histoire qui a deux ans , risque donc de se prolonger.
Enfin bref. Cette affaire des plus cornecul, est une illustration de plus, du caractère désastreux de l’intervention de étatique dans le champ de la création artistique et de sa diffusion.
Bravo la liberté d’information et d’expression !
Dans quelle république bananière sommes-nous , ma brave dame ?
La lettre de Madame Alexia Chomette
PREFECTURE DE POLICE – DIRECTION DE LA POLICE JUDICIAIRE
Brigade de Répression de la Délinquance contre la Personne – 36, rue du Bastion 75017 PARIS- Tél.: 01.87.27.75.53 ——-
PARIS, le 20/05/2026 REQUISITION JUDICIAIRE
Madame, Monsieur,
Dans le cadre de l’exécution de la commission rogatoire numéro JI JI 204 26000013, délivrée le 03 avril 2026, par Madame OTMANI Nadia, Vice-Présidente chargée de l’instruction près du Tribunal Judiciaire de Paris, je vous prie de bien vouloir trouver ci-joint une réquisition judiciaire formulant la demande de communication des éléments suivants:
– l’identité complète (NOM / Prénom / date et lieu de naissance / coordonnées téléphonique et électronique / adresse postale ) de l‘EDITEUR de publication du site « la gazette de Nicole ».
– l’identité complète (NOM / Prénom / date et lieu de naissance / coordonnées téléphonique et électronique / adresse postale ) du DIRECTEUR de publication du site « la gazette de Nicole ».
– l’identité complète (NOM / Prénom / date et lieu de naissance / coordonnées téléphonique et électronique / adresse postale ) des personnes ayant publiées les articles consultables via les adresses URL suivantes :
* https://lagazettedenicole.art/la-star-des-plasticiens-contemporains-affricains-prise-en-flagrant-delit-de-plagiat/
* https://lagazettedenicole.art/le-gros-scandale-prestement-etouffe-du-plagiaire-toguo/
* https://lagazettedenicole.art/des-nouvelles-de-laffare-coulet-toguo/
Je reste disponible pour toute demande complémentaire,
En vous souhaitant une bonne journée,
Bien cordialement.
La réponse de Nicole à Alexia
Chère Alexia,
Votre mail nous a plongé dans un abime de perplexité.
Car enfin, reconnaissez que nous ne sommes coupables que d’avoir diffusé des informations déjà publiées dans de nombreux médias.
Reconnaissez aussi que le fait de réactiver, de réactualiser et de remédiatiser cette fâcheuse affaire, qui semblait oubliée voire étouffée, risque de nuire à la bonne réputation de Mr Togo et à sa cote sur le marché de l’art international… nuire également à la politique culturelle gouvernementale , quand celle-ci se voit ainsi soutenue par la police judiciaire.
Sachez aussi que mon ami Elrotringo et moi Nicole réalisons un travail totalement bénévole, non subventionné et non lucratif,
Sachez que j’ai 88 ans avec une pension de retraite mensuelle de 1700 euros, et que Elrotringo a 72 ans, qu’il est au RSA et en très mauvaise santé.
J’espère que ces informations vous serons utiles pour la bonne alimentation de votre dossier d’instruction.
Je vous souhaite moi aussi une bonne journée
Bien affectueusement
Nicole
L’article paru dans l’Incorrect :
L’article paru dans la Dépêche
La protestation de Daniel Coulet :
La star des plasticiens contemporains africains
L’Intelligence Artificielle répond :
La réaction la plus solide face à une plainte non fondée d’un artiste plasticien camerounais — au sujet d’une critique d’art publiée en ligne qu’il juge diffamatoire — consiste à replacer le débat dans le cadre juridique précis de la diffamation, puis à mobiliser les protections offertes à la critique artistique. Les sources juridiques françaises montrent clairement que la diffamation n’est constituée que si un fait précis, faux et vérifiable est imputé, ce qui distingue radicalement la critique d’art (opinion, jugement de valeur) d’une accusation factuelle.
Ce qu’il faut faire immédiatement
Vérifier la nature exacte de vos propos La diffamation suppose l’allégation d’un fait précis portant atteinte à l’honneur. Une critique d’art relève en principe de l’opinion, donc de la liberté d’expression. → Si votre texte ne contient aucun fait imputé (ex. « il a volé », « il fraude »), mais uniquement une appréciation esthétique ou conceptuelle, la plainte est juridiquement fragile.
Conserver toutes les preuves Captures d’écran de la critique, échanges éventuels, date de publication, contexte. C’est indispensable si la situation devait évoluer.
Ne pas répondre sur le ton du conflit. Les autorités recommandent de ne pas alimenter l’escalade.
Évaluer si la plainte relève de la dénonciation calomnieuse. Si l’artiste vous accuse auprès d’une autorité (police, procureur) de faits inexacts, cela peut relever de la dénonciation calomnieuse, distincte de la diffamation.
Ce que dit le droit : critique d’art vs diffamation
1. La critique d’art est protégée par la liberté d’expression
La jurisprudence française reconnaît une large marge à la critique, y compris sévère, dès lors qu’elle ne repose pas sur des faits mensongers mais sur une appréciation subjective.
2. La diffamation exige un fait précis et vérifiable
Exemples donnés par les sources officielles :
« Il a volé l’argent de l’association » (diffamation)
« Son travail manque de rigueur » (opinion, non diffamatoire)
3. Le caractère public dépend de la visibilité de la publication
Une critique publiée sur un site ouvert au public est considérée comme publique, mais cela ne change rien si aucun fait précis n’est imputé.
Stratégie de réponse recommandée
Rédiger une réponse factuelle et apaisée
Rappeler que votre texte est une critique artistique, non une allégation factuelle.
Souligner que vous respectez l’artiste mais assumez votre analyse.
Proposer une médiation ou un échange privé. Cela montre votre bonne foi et désamorce souvent les tensions.
Faire vérifier votre texte par un juriste si la plainte persiste. Non pas pour vous défendre sur le fond (vous n’êtes pas en faute si vous n’avez pas imputé de faits), mais pour sécuriser la formulation.
Rappeler poliment la distinction entre critique et diffamation Vous pouvez citer les définitions légales : la diffamation implique un fait précis, ce qui n’est pas le cas d’un jugement esthétique.
Analyse texte diffamation
Chaque élément sera examiné selon quatre critères juridiques précis :
1. Imputation d’un fait précis
La diffamation n’existe que si vous attribuez à l’artiste un fait concret, vérifiable, potentiellement grave. Exemples :
« Il a volé… »
« Il a falsifié… »
« Il a agressé… »
Si votre texte ne contient aucun fait, mais uniquement des jugements esthétiques, conceptuels ou institutionnels, vous êtes dans la critique protégée.
2. Caractère vérifiable du propos
Un fait diffamatoire doit pouvoir être prouvé vrai ou faux. Une opinion ne peut pas être vérifiée. Exemples :
« Son œuvre est faible » → opinion
« Il a plagié tel artiste » → fait vérifiable
3. Atteinte à l’honneur ou à la considération
Même un fait précis n’est diffamatoire que s’il porte atteinte à la réputation. Dire :
« Son exposition est ratée » → pas une atteinte à l’honneur
« Il escroque ses clients » → atteinte à l’honneur
4. Bonne foi de l’auteur
Même si un propos est potentiellement diffamatoire, il peut être excusé si :
vous avez une base factuelle sérieuse,
vous poursuivez un but légitime (critique artistique),
vous êtes mesuré dans l’expression.
La critique d’art bénéficie d’une protection renforcée : la jurisprudence admet une grande liberté de ton, y compris sévère.
Ce que je vous fournirai une fois votre texte reçu :
Une analyse ligne par ligne selon les quatre critères ci-dessus.
Une qualification juridique probable : opinion, critique sévère, risque de diffamation, ou absence totale de risque.
Des propositions de reformulation si nécessaire.
Une stratégie de réponse adaptée à votre situation institutionnelle et à votre style d’écriture.
Envoyez-moi maintenant le passage à analyser
« LA STAR DES PLASTICIENS CONTEMPORAINS AFRICAINS PRISE EN FLAGRANT DÉLIT DE PLAGIAT 05/03/2025 Je savais que Barthelemy Toguo était, avec Pascale Martine Tayou, un de ces artistes africains opportunistes, qui ont su avec talent exploiter avec brio et sans aucune vergogne le sujet du décolonialisme et de l’immigrationnisme. .. pour compenser une créativité artistique quelque peu indigente. Nombreuses sont leurs oeuvres et installations d’une pauvreté formelle manifeste, mais puissamment symboliques et grossièrement évocatrices de l’exil et du déracinement … Oeuvres , très chargées idéologiquement et qui atteignent donc des prix très lourds sur le marché de l’art spéculatif international.
Oui, il existe un risque, mais il est maîtrisable et peut être neutralisé par une reformulation ciblée.
Conclusion immédiate
Le passage « prise en flagrant délit de plagiat » constitue une imputation factuelle précise, potentiellement diffamatoire si vous ne pouvez pas en apporter la preuve. Le reste du texte relève clairement de la critique d’art, même sévère, et ne tombe pas sous la diffamation.
Analyse ligne par ligne selon les critères juridiques
1. « LA STAR DES PLASTICIENS CONTEMPORAINS AFRICAINS PRISE EN FLAGRANT DÉLIT DE PLAGIAT »
Risque juridique : ÉLEVÉ
Imputation d’un fait précis : vous accusez explicitement l’artiste d’un plagiat, et même d’un flagrant délit.
Le plagiat est un fait vérifiable, potentiellement grave, portant atteinte à l’honneur et à la réputation professionnelle.
Si vous ne démontrez pas ce plagiat, la phrase peut être qualifiée de diffamation.
C’est le seul passage réellement problématique.
2. « artistes africains opportunistes »
Risque : FAIBLE
C’est un jugement de valeur, non un fait.
Le terme « opportuniste » est admis dans la critique artistique et politique.
Aucun tribunal n’a jamais condamné pour diffamation sur ce type de formulation.
3. « qui ont su exploiter avec brio et sans vergogne le sujet du décolonialisme et de l’immigrationnisme »
Risque : FAIBLE
Toujours un jugement critique sur une stratégie artistique.
La jurisprudence protège largement ce type d’analyse, même acerbe.
4. « pour compenser une créativité artistique quelque peu indigente »
Risque : NUL
C’est une opinion esthétique, non un fait.
La critique d’art peut être sévère, voire cinglante.
5. « œuvres d’une pauvreté formelle manifeste »
Risque : NUL
Opinion artistique.
Aucun élément factuel imputé.
6. « puissamment symboliques et grossièrement évocatrices de l’exil et du déracinement »
Risque : NUL
Analyse esthétique et sémiotique.
Totalement protégé.
7. « œuvres très chargées idéologiquement »
Risque : NUL
Opinion sur le contenu idéologique d’une œuvre.
8. « qui atteignent des prix très lourds sur le marché de l’art spéculatif international »
Risque : FAIBLE
C’est un fait général, non une accusation.
Les prix élevés sur le marché de l’art sont publics et vérifiables.
Aucun reproche moral ou pénal n’est imputé à l’artiste.