LES 20 ANS DU PRIX MARCEL DUCHAMP : ÇA S’ARROSE !

AU FRAC AUVERGNE ON FÊTE CE VINGTIÈME ANIVERSAIRE DANS UN ENTRE-SOI DES PLUS CÉLESTE…

Image jointe : La grande éjac – œuvre à quatre mains du couple de plasticiens Ida Tursic et Wilfried Mille qui sont présents dans l’expo anniversaire, parce qu’ils ont été nominés naguère au prix Duchamp et que cette œuvre figure dans la collection du FRAC-Auvergne…malgré les protestations des populations locales)

Cela va donc, être, comme vous le voyez, de très haut niveau conceptualo-bidulaire, et sociétalo-questionnatoire, puisque ça s’appellera Plus haut que les nues, et que cela réunira 18 artistes de la collection auvergnate ayant obtenu le Prix ADIAF ou ayant été nominés pour recevoir celui-ci.

Duchamposphérique et stratosphérique « comme l’idée d’être porté entre la plus haute cime des arbres et l’immensité des espaces célestes, là où les nuages se réunissent » nous annonce Laure Forlay , chargée des publics (qui n’existent pourtant quasiment pas ), co-commissaire et cu-curateuse de l’exposition.

Je vous livre l’intégralité de son texte de préface, qui est une dentelle attendrissante de ronflantes niaiseries de type : « la mise en lumière qu’offre chaque année le Prix Marcel Duchamp à la scène artistique française », ou bien : « des voix d’artistes se sont élevées pour dépasser le conservatisme ambiant, renouveler en profondeur les codes artistiques et visuels de l’époque, marquant ainsi l’avènement de la modernité en art. »…ben voyons Ginette !

Voici le petit bijou texticulaire intégral de notre co-curatrice de l’expo :

Ce titre, Plus haut que les nues , emprunté à la chanson Vénus d’Alain Bashung, traduit de manière sensible et poétique la mise en lumière qu’offre chaque année le Prix Marcel Duchamp à la scène artistique française. Les artistes réunis dans cette exposition témoignent du foisonnement et de la vitalité de la création actuelle et participent, par l’affirmation de nouveaux langages, à nourrir un vaste champ d’expérimentation.
L’homophonie du mot «nues» peut aussi amener une autre lecture en évoquant le nu comme genre artistique et symbole par excellence de l’idéal classique. Jusqu’au milieu du XIXe siècle, les représentations de nus étaient contingentées par des normes imposées par les tenants de la tradition

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