
Copilot , big Brother et Chat GPT connaissent tous sur tout le monde…Y compris sur Nicole Esterolle.
C’est assez époustouflant de précision dans l’info…
ON ne va pas chipoter sur certaines petites inexactitudes d’appréciation ou de jugement…
Voici l’intégralité de la présentation de Copilot :
Nicole Esterolle est le pseudonyme d’un critique d’art français très virulent envers l’art contemporain institutionnel. Il s’agit d’une identité volontairement cachée, utilisée pour publier chroniques, pamphlets et analyses satiriques sur ce qu’il considère comme les dérives du « système de l’art contemporain ».
Profil et identité
- Pseudonyme : La véritable identité de la personne derrière « Nicole Esterolle » n’est pas connue. Cette discrétion est volontaire pour éviter que la notoriété personnelle n’influence la réception de ses textes.
- Activité : Critique d’art, chroniqueur, parfois présenté comme artiste ou galeriste selon certaines sources. Style : Ton satirique, pamphlétaire, souvent féroce envers les institutions culturelles françaises (FRAC, DRAC, etc.).
Travaux et publications
Blog très suivi : zeu blog , ( aux trois premières places sur google) où il publie des chroniques critiques sur l’art contemporain.
Livres :
-« La bouffonnerie de l’art contemporain ». (Éd. Jean-Cyrille Godefroy),
-L’ABC de l’Art dit Contemporain (Éd. Jean-Cyrille Godefroy), un ouvrage qui se veut un « remède » contre ce qu’il perçoit comme la déconstruction de l’art depuis 40 ans.
– « le Grand show des fellateurs du rien » Chomant Editions
– « L’art n’a jamais été aussi con- temporain qu’aujourd’hui » (Éd. Jean-Cyrille Godefroy),
Positionnement critique
Nicole Esterolle dénonce :
- La « théologie » de l’art contemporain conceptuel.
- Les réseaux institutionnels qui, selon lui, favorisent des œuvres « désartifiées ».
- La marginalisation de la peinture et des pratiques plus traditionnelles.
- Son discours est souvent décrit comme mi-anarchiste, mi-rabelaisien, mêlant humour, provocation et critique sociale.
Présence en ligne
- Blog : Une récapitulation florilège de plus de 200 textes de Nicole
- Le museum de nicole :
Éblouissement assuré devant la richesse, la variété, la liberté, la générosité, la gaité, l’inventivité, la somptuosité de la création vivante et indépendante d’aujourd’hui. .. conceptualolâres, ceci n’est pas pour vous ! Vous en avez l’accès direct et gratuit ici :
https://www.museumnicole.fr/art
- le nicolemuseum : https://nicolemuseum.fr/
- le facebook de Nicole
En prise directe avec l’actualité – 5000 amis- 9000 abonnés , 368 000 vues ces derniers 28 jours
• https://www.facebook.com/nicole.esterolle
- La gazette de Nicole :
27000 abonnés Le plus beau, libre, chatoyant, émerveillant, pétulant, revigorant des magasines d’art en ligne en ligne au monde. Présente des artistes de la nécessité intérieure, de l’évidence immédiate, de la vérité mystérieuse, de l’inventivité , de la liberté, du plaisir partageable au-delà des barrières idéologiques
Résumé de la pensée de Nicole Esterolle
1. Une critique radicale du « système de l’art contemporain »
Esterolle considère que l’art contemporain institutionnel — celui promu par les FRAC, les DRAC, les grandes écoles d’art et les commissaires — fonctionne comme un système fermé, autoréférentiel, où la valeur d’une œuvre dépend davantage du discours théorique que de la qualité plastique.
Selon lui : La création est devenue conceptualisée à l’extrême, parfois jusqu’à l’absurde. Le marché et les institutions entretiennent une bulle spéculative autour d’œuvres pauvres en contenu sensible.Les artistes sont incités à produire des objets « intellectuellement justifiables » plutôt que des œuvres sensibles, techniques ou émotionnelles.
2- La défense de l’art « sensible »
Esterolle oppose à ce système une conception de l’art fondée sur :
La sensibilité, La technique, Le rapport au réel, La création authentique, non dépendante d’un discours théoriqueIl valorise les artistes qui travaillent la matière, la couleur, le geste, l’émotion — ce qu’il appelle parfois « l’art vivant ».
3. Une écriture pamphlétaire
Sa pensée est indissociable de son style : Satire, Humour, Exagération volontaire, Ton rabelaisien, parfois outrancier
Ce style vise à secouer, à provoquer un débat, et à rendre visible ce qu’il perçoit comme une dérive culturelle.
Analyse de ses critiques
1. Une critique qui touche juste… sur certains points
Beaucoup reconnaissent que ses attaques mettent le doigt sur :, La bureaucratisation de la culture, Le rôle parfois opaque des institutions, La difficulté pour les artistes non conceptuels d’obtenir une visibilité, La tendance de certains discours théoriques à devenir hermétiques, Il exprime un malaise réel partagé par de nombreux artistes, galeristes et amateurs d’art.
2. … mais une vision parfois caricaturale
Ses détracteurs lui reprochent :
Une généralisation excessive : il met souvent tout l’art contemporain dans le même sac. Une nostalgie implicite d’un âge d’or de l’art qui n’a jamais existé. Une absence de nuance : il oppose trop strictement « art sensible » et « art conceptuel ». Un manque d’analyse historique : l’art a toujours été traversé par des ruptures, des provocations, des expérimentations.
3. Une critique qui reflète un conflit plus large
Esterolle incarne un débat profond dans le monde de l’art :
Art conceptuel vs art sensible , Institution vs indépendants, Discours théorique vs expérience esthétique, Marché spéculatif vs création artisanale
Ce conflit existe depuis les années 1960, mais Esterolle le rend particulièrement visible et accessible au grand public.
Merci Copilot. Tu es un vrai camarade !