Cette œuvre (image jointe) figurant dans la collection du FRAC Grand-Large des Hauts de France, intitulée « : Chaussure compensée de l’artiste devenant cale-porte. », est une interrogation en soi et pose de nombreuses questions :
- S’agit-il d’une plaisanterie, d’un canular, d’un fake ?
- A quelle galerie a-t-elle été achetée ?
- À quel prix ?
- Quelle est l’instance ou quelles sont les personnes qui ont pris la décision d’achat ?
- Cet achat a-t-il été Justifié par quelque argument écrit ?
- Que vient faire ici cette artiste danoise lourdement chargée idéologiquement . On lit en effet qu’ , « elle révéle les mutations , les paradoxes de nos archétypes culturels , les rapports de genre et de classe ainsi que l’histoire coloniale » …Elle coche , certes, toutes les bonnes cases du cassage de codes sociétalo-questionnatoire à la mode décolonio-progressiste, mais qu’a-t-on besoin d’aller chercher ce produit au Danemark quand on en trouve des centaines du même tonneau dans l’hexagone ?
- Dans quelle sorte de caisse est conservée cette œuvre ? Avec la porte ou sans elle ?
- Je vois que L’Adagp en protège le droit à l’image et à la propriété intellectuelle…Pour la chaussure ? pour la porte ? Pour le cordonnier ? pour le menuisier ?
Vous Mesdames et Messieurs les critiques, les historiens, les sociologues, les psychologues, les philosphes de l’art, seriez- vous capables de répondre à ces questions, si vous en aviez l’autorisation ?

Ginette, on a retrouvé la chaussure que tu avais perdue sur la plage de Malo…!