
Cette actuelle exposition au Musée de Fourvière ,à Lyon (Du 26 mai au 23 août 26 ) , nous fait découvrir ces très émouvants trésors de ferveur, qui ne sont pas encoret reconnus comme œuvres d’art, comme le sont , grâce aux surréalistes, l’art brut et l’art populaire.
Ce sont des petites constructions, généralement réalisées entre le XVIIe et le
XIXe siècle, qui témoignent d’une piété intime et d’un artisanat minutieux, souvent féminin.
Confectionnées par des religieuses cloîtrées, d’ordres contemplatifs, ces boîtes se composent d’un caisson vitré renfermant des compositions réalisées à partir de matériaux modestes: papier doré, perles, fleurs en papier ou en tissu, fils de métal, cire, parfois cheveux.

Elles représentaient des scènes sacrées, comme la Nativité, le Sacré-
Cœur ou le Christ en croix, ou encore des symboles de la vie monastique.
Ils existaient divers types de boîtes vitrées (paradis, boîte de nonne,
enfants Jésus…). Certaines contenaient aussi des reliques, fragments d’étoffe ou images saintes, rendant chaque pièce unique et profondément
personnelle.

L’histoire des boîtes vitrées est étroitement liées à celle du colporteur !
C’était un marchand ambulant qui vendait ses marchandises dans les villages, il était très populaire au XIX siècle. Ils portaientt sur le dos une hotte avec divers objets (lunettes, chapelets, tissus…). Ils étaient très appréciés des villageois car ils apportaient les matériaux pour les construction des boîtes vitrées .