
Car heureusement qu’ils sont là pour conserver un peu de sens et de poésie dans un paysage de l’art ravagé par 50 ans de progressisme déconstructif
Heureusement qu’ils sont là , ces raccommodeurs de lien social, ces émerveilleurs d’enfants, ces réancreurs dans le local, face à la mondialisation déshumanisante.
Ils forment une catégorie tout à fait à part dans le paysage de l’art. Ils se situent au-delà de l’art brut, hors-normes, outsider, etc..
Ce sont des périphériques radicaux, des cœurs purs, des ruraux, des villageois enracinés dans leur territoire. Ils habitent leur endroit. Ils sont de quelque part face aux nowhere de l’élite mondialisée
Ils sont hors – temps, hors-frontières, anti-contemporains et éternels,
Ils ne sont pas subventionnés, pas idéologisés et ne figurent dans aucun FRAC ni MAC.
Ils ne sont pas enseignés en Ecoles des Beaux-Arts.
Ils ont été célébrés par le grand poète-écrivain Jacques Lacarrière.
Mais ils sont ignorés des inspecteurs de la création du Ministère et des autorités culturelles de ce pays, qui préfèrent utiliser l’argent public pour l’achat d’immondes conceptualo-bidules n’intéressant personne , plutôt que pour la restauration de ces œuvres fragiles de plein air souvent et parfois blessées par les intempéries
Ne les oublions pas en cette période d’effondrement des valeurs et des repères en tous domaines, car ils sont des lieux de retrouvailles avec l’humain.
Découvrez ici 46 de ces inspirés des bas-côtés de la création artistique
https://www.museumnicole.fr/myproject/inspires-de-bords-de-route
Merci de ce voyage en magnificence habitée au pays de ces fabuleux intra-terrestres !