L’ART « CONTEMPORAIN » COMME REMÈDE À LA DÉLINQUANCE DANS LES QUARTIERS

Il fallait y penser…

… Et c’est le sujet auquel s’est attelé un collectif de chercheurs . euses en sociologie marseillais, pour la rédactrion d’un rapport intitulé : « Public et espaces publics à l’épreuve de l’art contemporain »

 Voici la liste des chercheurs.euses:

Sylvia Girel http://lames.cnrs.fr/spip.php?article13  Jean Stephane Borja, post-doctorant http://www.lames.cnrs.fr/spip.php?article256  Fanny Broyelle, directrice de projets culturels http://mondescommuns.fr/  Matthieu Demory (Stagiaire) Marie Filippi, doctorante http://www.lames.cnrs.fr/ Barbara Rieffly, doctorante http://www.lames.cnrs.fr/spip.php?article235

L’Idée motrice est celle-ci :

« Et si, plutot que d’envoyer l’armée dans les quartiers nord, on y envoyait des artistes ? C’est le cas depuis 2008 a la cite de la Bricarde qui, peu a peu, prend des allures de « Cite des curiosites ». Ici, entre les tours et les barres d’immeubles, naissent sculptures et installations d’art contemporain, au fil des annees et des plasticiens invites en residence… » Telerama, « MP2013 : une “cite des curiosites” dans les quartiers nord de Marseille », Sandro Piscopo-Reguieg,

Voici le lien vers ce  rapport :

https://www.academia.edu/109679268/Des_artistes_dans_la_cit%C3%A9_Public_s_et_espaces_publics_%C3%A0_l%C3%A9preuve_de_lart_contemporain?sm=a&rhid=37364290352

Il est long et pâteux.

Mais cela vaut le coup d’être lu en diagonale, pour constater que le problème, c’est moins la délinquance dans les quartiers défavorisés , que la niaiserie des universitaires pourtant très favorisés…

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