
Une expo au titre pompeux pour une idée d’expo particulièrement capillotractée et ravageuse de sens , comme les apparatchiks du ministère ou les « collectifs curatoriaux » du réseau des FRAC en excrètent des centaines par an, après boire, avec l’argent du contribuable.
L’idée tordue est la suivante :

« Inspirée par les retouches sans fin du peintre Pierre Bonnard (1867-1947), l’exposition, imaginée par le collectif curatorial Le Bureau/, réunit plus de trente artistes français et internationaux pour interroger l’impermanence des œuvres, la plasticité des récits et le dialogue constamment réinventé entre création et institution. »…Ben voyons ! Pourquoi se gêner ? Et ta bêties crasse, elle est impermanente peut-être ?
Quelle grossière impudence , quelle infâmie en effet que de mélanger ainsi ce merveilleux peintre qu’était Pierre Bonnard avec cette bande de conceptualo-biduliures de la pire espèce !
Avec 30 artistes choisis parmi les plus représentatifs de l’art conceptualo-fraqueux :
….Et dont je vous ai joint 2 ou 3 images prises au hasard
Béatrice Balcou, Jean-Luc Blanc, Camille Blatrix, Maurice Blaussyld, Michel Blazy, Étienne Bossut, Émilie Brout & Maxime Marion, Grégory Chatonsky, Stéphanie Cherpin/Maria Corvocane ft. Salomé Botella, Nina Childress, Gaëlle Choisne, Jagna Ciuchta ft. Melanie Counsell, Bady Dalloul, Koenraad Dedobbeleer, Jason Dodge, Mimosa Echard et Christophe Lemaitre, Ryan Gander, Núria Güell, Ramin Haerizadeh, Rokni Haerizadeh et Hesam Rahmanian, My-Lan Hoang-Thuy, It’s Our Playground, Euridice Zaituna Kala, Marie Lund, Liz Magor, François Morellet, Pierre Paulin, Paola Siri Renard, Clément Rodzielski, Joe Scanlan, Charlotte Simonnet, John Smith, Batia Suter, Joëlle Tuerlinckx, Daniel Turner.


Plus d’infos ici :
https://fraciledefrance.com/fr/programmation/le-plateau/le-syndrome-de-bonnard