
En France, on est habitué à ce dialogue déconstructif et progressiste en diable. entre l’art moderne et l’art ancien.
On en voit partout de ces parasitages squattages des lieux patrimoniaux par les conceptualo-bidules de l’art conteporain d’Etat en mal de public : dans les chapelles bretonnes, dans les églises , dans les châteux , dans les musées d’art classique, ect.
On a vu l’exquis Claude lévèque à l’Opéra Garnier, Jan Favre et Othoniel au Louvre, une colonne de casserole de Martin Tayou dans une église, un Christ sur une chaise électique dans la cathédrale de Gap, des colonnes de Buren au Palais royal, etc. etc
Je donne ici le pourquoi-comment de ce parasitage éhonté de nos richesses patrimoniales par le misérable art « contemporain »
Il existe aussi des arcatures bureniennes au Maroc parmi des ruines gallo-romaines.(une probable opération Jack-lauguienne)
Car l’art in situ burenien est, consubstantiellement, de parasitage, d’outrage, de polluage, d’enlaidissement et de crétinisation des lieux où il s’installe…et chacun sait que notre plasticien national de notoriété internationale est le champion du monde incontesté de cet exercice
Et c’est pour cela que j’ai imaginé, pour la promotion de la création contemporaine française à l’international, une intervention in situ de Buren sur le Parthénon, …avec cette visualisation photoshop de mon ami Gilles Chambon