
Je vous livre cet article paru dans Beaux-Arts Magazine en 2019 intitulé : « Roubaix , une renaissance par le street art
Depuis 2015, ses murs se couvrent de graffitis et de fresques signés des plus grands noms de l’art urbain. Et des artistes de tous horizons y installent leur atelier ! Ancien fleuron de l’industrie textile devenue ville la plus pauvre de France, Roubaix pourrait bien avoir trouvé dans le street art la clé de sa renaissance… »
Lire ici :
https://www.beauxarts.com/grand-format/roubaix-une-renaissance-par-le-street-art
Un remède à la désindustrialisation
Et c’est ainsi que le street – art devient, par je ne sais quel énorme retournement du sens, une alternative et un remède à la fuite des industries …En procurant une vertueuse réaffectation squatteuse aux friches industrielle, aux usines désaffectées ….Et en devenant par exemple le sauveur de la ville de Roubaix cruellement désindustrialisée (voir article de Beaux-arts joint sur le sujet)…
Les élus verts et insoumis préposés à la culture commencent à regarder le populaire street art avec des yeux de Chimène, quand le très élitiste conceptualo-bidulaire commence à les gonfler visuellement et politiquement.*
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Une autre croquignolerie culturelle ultra-gauchesque et torride à Roubaix : « les siestes Like Teen Spirites »…

Voir ici :