
Dans la grande région de Nouvelle Aquitaine, qui va de la Loire aux Pyrénées, il n’y a pas moins de trois FRAC .
Il y a le FRAC-méca à Bordeaux, Le FRAC-Arto à Limoges et maintenant le FRAC Delta en Poitou-Charentes….Cette tricéphalité fait que la situation est compliquée à appréhender pour un novice, mais elle s’incrit en cohérence avec l’inanité consubstantielle à cette institution. ET cela est encore plus inane et compliqué pour le Poitou, car on ne sait pas exactement où son FRAC se locaclise : à Poitiers ? à Angoulème ? ou à Linazay , petit village des Deux-Sèvres, ou il occupe les locaux de l’ancien Cabrilia, musée de la chèvre et de son fromage Chabichun créé par Jean-Pierre Raffarin, sur le modèle Vulcania de Giscard d’Estaing.…mais que Ségéne Royal a dû fermer au bout de 6 mois, faute de visiteurs.
Voir ici l’histoire hilarante de Cabrilla -FRAC qui sentait le bouc
ET voici ce qu’on peut lire dans le JDA sur ce FRAC Charentes et Poitou (tradition du goût)

« C’est donc Irene Aristizábal qui a effectué une grande partie de son parcours en Grande-Bretagne qui prend la tête de ce Frac Delta
Le Frac Poitou-Charentes, renommé « Frac Delta Nouvelle-Aquitaine », adopte une identité graphique traduisant une volonté de rafraîchissement.
La nouvelle identité graphique du Frac Delta à Angoulême.
Nouveau nom, nouvelle identité graphique : à Angoulême, le Fonds régional d’art contemporain (Frac) profite de la rentrée pour continuer sa mue. « C’est un changement symbolique, une traduction de l’évolution récente du Frac », explique Irene Aristizábal, qui a pris la tête de l’institution en 2024. Ces transformations répondent à deux objectifs clairs : moderniser l’image du Frac et rendre les orientations du projet artistique actuel facilement identifiables.
Une identité graphique « vibrante »
« Trouver un nouveau nom au Frac était l’une de mes missions à mon arrivée », confie la directrice. En 2024, cela fait déjà huit ans que la réforme territoriale de la loi NOTRe a entraîné la création de la région Nouvelle-Aquitaine. Pourtant, l’institution se nomme toujours « Frac Poitou-Charentes ». Jugeant l’appellation obsolète, les tutelles décident de faire de la refonte du nom une priorité lors du recrutement de la nouvelle direction. La cohérence territoriale a d’ailleurs été l’une des principales raisons de l’adoption du nom « delta » : « Nous voulions une dénomination courte, à deux syllabes, qui soit alignée avec les deux autres Frac de la région, le Frac Méca [à Bordeaux] et le Frac-Arto [à Limoges] ». Pour Irene Aristizábal, le delta est en outre un terme reposant sur une « multiplicité de résonances et de significations faisant particulièrement écho au projet de l’établissement » : parmi les fils rouges, la notion de confluence et la pluralité des points de vue.
Cette nouvelle dénomination est assortie d’une charte graphique pensée par le studio montréalais Paprika. « C’était un vrai besoin, souligne la directrice. L’identité visuelle du Frac était très désuète, elle n’avait pas été changée depuis le début des années 2000. » Tout en rondeurs et courbures, le logo principal et ses variations typographiques mettent en exergue « une identité joyeuse, vibrante, non figée ». Le Frac en profite également pour revoir intégralement la signalétique intérieure du bâtiment. Installée d’ici au début 2027, celle-ci a pour but d’améliorer l’accessibilité. Une enseigne sera quant à elle placée à l’extérieur pour offrir au Frac une meilleure visibilité.
Toujours dans une logique de modernisation de son image, le Frac est en train de concevoir un nouveau site Internet, qui sera lancé au printemps 2027. L’objectif : « Que la collection soit plus accessible et les artistes plus visibles. »
Mlle Irene Aristizábal commence son curatorat avec cete expo « faire barrage »
… barrage à quoi, on se le demande, mais qui Fait très fort dans le déconstruction des codes bourgeois quand on voit cet amas de chaises cassées du plasticien américain, assorti du texte pas piqué des hannetons suivant :
« Au premier plan la sculpture « Ailing Katamari » par l’artiste américain Martin Kersels. L’oeuvre emprunte le mot japonais « katamari » qui signifie « amas » (c’est aussi une référence à un jeu de PlayStation japonais des années 1990), amas en souffrance, des chaises cassées pour créer une sphère massive comme « une ode à toutes les chaises que j’ai pu casser » a déclaré l’artiste, un conglomérat de chaises comme une métaphore de la fragilité. » » Ben voyons Ginette !
Plus d’infos ici sur « Faire barrage »