
Chacun sait que l’art dit contemporain est un questionnement tous azimuts et sans fin…une interrogation consubstantielle, existentielle et d’ordre métaphysique pour le moins.
L’image jointe d’un vernissage, en FRAC je suppose, pose aussi questions :
C’est quoi cette efflorescence sur le fauteuil ? Des quenelles au poulet ou nature ?
À Qui téléphone le monsieur accroupi devant ? à son.sa fiancé.ée ? aux urgences psychiatriques ? à la Police des mœurs ?
Qu’est-ce qu’il peut bien dire à son portable ?
On m’informe que Yayoi Kusama (qui a fait le fauteuil) a placé sa maladie mentale au cœur de son processus de création …alors tout s’éclaire.
Je vous joins ce texte que j’avais écrit sur la questionnite en art contemporain :