
Voici un dossier sur le désastre de FRAC, invention phare du progressisme culturel façon Jack Lang
Catastrophe en tant qu’énorme gaspillage d’argent public, mais aussi en termes artistique , sociétal, administratif , démocratique, juridique et de santé publique
Publiée en 2013 par l’IFRAP (Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques )cette étude garde toute son actualité en 2026

Lire l’intégralité du dossier ici :
Extrait de cette étude de l’IFRAP :
« Le système FRAC , en apparence simple ,cache des procédures opaques. La composition du comité d’acquisition n’est pas toujours détaillée, ce qui ne permet pas de vérifier l’absence de conflits d’intérêts dans les achats. Les critères des choix d’acquisition ne sont pas publiés8 . Les FRAC ne diffusent pas les comptes-rendus des comités d’acquisition et ne motivent pas les refus des œuvres qui leur sont proposées, comme c’est le cas en Allemagne, par exemple. Le prix n’est jamais communiqué, au nom du secret commercial. Qui est acheté ? Les FRAC étaient conçus pour aider les artistes par une politique d’achat public. Les FRAC ont cependant été très vite critiqués parce qu’ils n’achetaient pas à des artistes régionaux, ni même français9 . Il y a eu un rattrapage, et actuellement, la majorité des œuvres dans les collections des FRAC sont françaises. Les artistes ainsi subventionnés ne sont cependant qu’une partie des artistes actuels. Par « art contemporain », les FRAC ne retiennent en effet que l’art conceptuel, et délaissent largement les arts traditionnels comme la peinture, le dessin, …, comme le dénonce l’historienne de l’art Christine Sourgins10 . Les FRAC justifient également une politique d’achat parfois hasardeuse en affirmant que « l’Histoire jugera » (sous-entendu, justifiera leurs choix en les complimentant pour leur bon goût), et que des collectionneurs prennent aussi des risques… »

