AU FRAC BRETAGNE , ON CORROMPT L’ABSOLU SANS LA MOINDRE VERGOGNE

Les FRAC, ça ose tout , et c’est à ça qu’on les reconnait

Présentée dans le hall d’accueil, cette pièce appartenant au FRAC breton, ( Image jointe) « « sonne ainsi comme une introduction à la philosophie défendue par le Frac Bretagne. »

« Corrupting the absulute » ; c’est flambloyant comme ça, ça semble vouloir dire quelque chose d’essentiel et profond…mais ça ne veut strictement rien dire . C’est de la pure et absolue ineptie

Mais c’est soutenu par le  solide enrobage discursif tout aussi inepte que que voici :

« Corrompre l’absolu » est une œuvre composée de lettres manuscrites en néon rouge, qui s’impose comme une injonction abstraite pour rappeler, s’il en est, que l’art n’apporte pas de réponses, il nous pousse à nous interroger avant tout. » Ben voyons Ginette !

Présentée dans le hall d’accueil, cette pièce sonne ainsi comme une introduction à la philosophie défendue par le Frac Bretagne .
Ageuh ! Agreuh !

D’origine autrichienne et installé à Berlin, Peter Friedl est un artiste majeur de la scène artistique internationale.( c’est bien la moindre des choses)
Les références foisonnantes contenues dans ses œuvres et les moyens divers dont l’artiste fait usage pour les exprimer (dessin, vidéo, photographie, installation, etc.) constituent un corpus dense, mêlant la suggestion d’une histoire personnelle à celle d’une histoire collective. Ainsi, son travail s’appréhende-t-il difficilement de façon instantanée, mais s’envisage de manière dynamique. L’artiste explique chercher l’ambigu, la confusion et en aucun cas la clarté d’une lecture immédiate. Il revendique d’ailleurs en 1998 que « le malentendu fait partie de la compréhension
»…Ben voyons Ginette ! Pourquoi se gêner ?

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