LAURENT DANCHIN ET L’ ART « CONTEMPORAIN » :UNE ANALYSE IMPLACABLE

Voici une analyse du phénomène « art contemporain » faite par  notre regretté ami Laurent Danchin en 1993… Trente ans déjà !

Elle reste , hélas, d’une totale actualité.

Rien n’a bougé.. Cela a plutôt empiré

Mais le système délirant semble, en 2026, à bout de souffle.

On sent l’imminence de la débandade et du « changement de paradigme »

L’ART CONTEMPORAIN, ET APRÈS…

Un entretien avec Laurent Danchin , réalisé en novembre  1993 pour le magasine ART’SHOP  

Introduction L’art n’a jamais été aussi contemporain qu’aujourd’hui » me disait un ami qui adorait les formules absurdes.

Je pense qu’il est permis d’ajouter corollairement à cet aphorisme :

« !’art ne sera plus jamais aussi contemporain qu’aujourd’hui,

ou qu’il ne l’a été ces toutes dernières années ».

« L’art qui n’a pas de passé, n’a pas d’avenir » a dit par ailleurs, André Malraux et c’est bien là le sujet de cet entretien avec Laurent Danchin : comment réinscrire l’art dans la vie de notre temps?  Pierre Souchaud

LA FIN D’UNE PERIODE HISTORIQUE DE TRANSITION

Pierre Souchaud  : La situation actuelle du monde de l’art paraît très paradoxale d’un côté, on est frappé par l’extraordinaire foisonnement des artistes et des oeuvres, souvent de qualité, que l’on peut découvrir un peu partout, par l’émergence aussi d’un public demandeur, prêt à s’ouvrir à toutes sortes de nouveaux univers. De l’autre, on entend sans cesse parler de crise majeure de l’art contemporain, d’effondrement du marché, de faillite des galeries, etc. Vous qui avez écrit un ouvrage sur Dubuffet, « peintre-philosophe », travaillé à faire connaître beaucoup d’artistes populaires « hors-les-normes », et vous êtes également intéressé à la « métamorphose des médias » dans l’art, comment interprétez-vous cette nouvelle conjoncture ?

Laurent Danchin : Il faut dire tout d’abord que le problème actuel de l’art n’est qu’un cas particulier d’un problème beaucoup plus général : une mutation de très grande ampleur, qui est un changement global de notre système de civilisation. Tout le monde est d’accord sur l’importance du phénomène, mais on n’en fait pas forcément la même interprétation. Certains parlent de société « post-industrielle » : il me paraît évident au contraire que nous arrivons aujourd’hui au triomphe définitif de l’industrie sur les modèles de la civilisation antérieure, qui était essentiellement agricole, et que c’est donc la fin de la civilisation agricole à laquelle nous assistons de nos jours. Non sans mal bien sûr, et à des degrés divers selon les catégories sociales ou les pays (il n’y a qu’à voir ces laborieuses négociations du GATT, qui, en France, touchent surtout à des valeurs affectives et à une mythologie quasi identitaire). Il vaudrait donc mieux parler de société « post-agricole », et réfléchir davantage à ce que signifie le passage intégral, en partie irréversible, à un mode de vie urbain et industriel.

En revanche, ce qui est vrai, c’est qu’un certain stade du développement industriel est aujourd’hui dépassé, ce que Mac-Luhan appelle l’ère de la mécanisation, et que nous vivons l’explosion de la technologie électrique. Les spasmes qui secouent la planète depuis quelques années, le remodelage violent des frontières, la brutalité soudaine des problèmes de l’emploi, du chômage, en sont les symptômes politiques et sociaux. En fait, c’est la révolution industrielle elle-même qui arrive à son aboutissement, du moins dans les pays occidentaux : c’est la fin d’une période historique de transition.

L’ACHEVEMENT D’UN PUZZLE

Pour expliquer la nature très particulière de cette immense transition culturelle, qui se termine actuellement et aboutit au changement global de tout le système, je prends souvent l’image d’un puzzle, dont les morceaux auraient été créés, un par un, dans un ordre plus ou moins arbitraire, au cours d’une très longue période de temps (presque trois siècles) : c’est seulement au moment où s’achève le puzzle qu’il devient possible d’en comprendre le sens et d’en percevoir d’un seul coup la figure. Ce qui était impensable jusqu’ici, où chaque inventeur d’un morceau du puzzle avait simplement l’espèce de révélation de son morceau particulier et, ne pouvant accéder à la vision de l’ensemble, était pris par l’euphorie, souvent puérile, de sa petite révolution spécifique.

Il n’est pas étonnant que, pendant toute cette période, et dans tous les domaines, se soit répandue une idéologie de la rupture pour la rupture, véritable culte du « Progrès », , de la « modernité » en soi ou de la « Révolution » (dont le nihilisme, sous toutes ses formes, était l’envers naturel).

Aujourd’hui, c’est fini, cette mythification du changement n’a plus de sens : on retrouve à la fois et le dur principe de Réalité, qui met fin à toutes les formes de perversion, toutes les illusions aussi d’une époque de transition, et les évidences, ou les exigences, de la sagesse éternelle, avec la nécessite urgente, pour limiter les dégâts, de retrouver une maîtrise, un « art de vivre », comme au bon vieux temps.

C’est l’aboutissement du modernisme, et sa désillusion, qui,

paradoxalement, nous renvoient aux racines de la civilisation.

Ceux qui, au moment où le monde se mettait à bouger comme jamais auparavant, prophétisaient la « fin de l’Histoire »‘, sentaient bien la fin de

quelque chose, mais ne se rendaient pas compte que c’était seulement la disparition de leur propre monde qu’ils annonçaient, l’épuisement du cycle auquel ils avaient depuis toujours identifié leur réflexion.

L’ART DANS LA SURENCHERE DU PROGRES

PS : Pour revenir à l’art actuel, comment s’y exprime ce phénomène de mu-tation? Ce que vous dites du nibilisme et du culte de la rupture, ou des théoriciens de la « mort de l’Histoire », », fait penser évidemment à tous ces mouvements qui ont fractionné l’histoire de l’art à l’époque moderne, ou alors à cette idéologie quasi officielle de la « mort de l’art », qui ne semble énoncer, elle aussi, que sa propre impuissance à renouveler ses conceptions. Est-ce que l’art, au cours de cette période de transition, n’a pas déraillé lui aussi, et perdu de vue ses vraies sources et sa fonction première ?

L.D. : La notion de progrès, en histoire de l’art, n’a pas de sens, sinon d’un point de vue purement technique.

Chaque artiste est un monde, une planète, qui reprend tout à zéro, pour son propre compte. Mais il est vrai qu’en Occident en tous cas, l’art s’est laissé, lui aussi, embarquer dans cette surenchère au progrès, qui a fonctionné comme une perversion artificielle, et l’a mené assez vite à la stérilité. A force d’intellectualisme, ce système a fini par s’autodétruire: il ne subsiste pratiquement plus aujourd’hui que dans les écoles et les institutions, sans compter les pages culturelles des grands quotidiens, qui ont toujours servi de relais à la culture « bourgeoise » conformiste. Comme tout académisme, l’art « contemporain » d’avant-garde s’est déjà terriblement démodé.

Oue restera-t-il de ce pompiérisme « newlook » pour nos descendants? La réponse appartient à ceux qui ont cru bon d’y investir. La vraie création d’aujourd’hui, elle, est ailleurs, et vous avez bien raison de parler de foisonnement.

S’il les avait perdues, je suis persuadé que l’art aujourd’hui est en train de retrouver ses racines, quoique dans une problématique différente, sous une

forme nouvelle, que la crise ne peut, paradoxalement, qu’encourager.

RETOUR AUX THEMES ETERNELS

D’abord, les artistes sont en train de redécouvrir une vieille évidence: qu’il ne s’agit pas d’être original à tout prix au niveau de la thématique, et que c’est la banalité au contraire qui est la matière première de l’art, les thèmes éternels, toujours les mêmes, la vie, l’amour, la mort, le rêve, la maternité, la famille, mais aussi les conflits, l’injustice, le doute, le déchirement, l’es-poir, l’homme ou l’animal, la question de « Dieu » … Jamais le but de l’art n’a été d’inventer quelque chose de nouveau, mais d’exprimer, d’une façon forte et personnelle, des vérités pro-ondes, des sentiments universels. Ce n’est pas par le sujet que se distingue l’artiste, mais par sa façon particulière de le traiter.

Du coup, un certain nombre de tabous tombent: ceux qui, par exemple, à l’époque de l’abstraction triomphante, interdisaient à la peinture les deux écueils opposés du décoratif d’une part, et de la narration de l’autre, comme si ces domaines pouvaient être précisément dissociés. L’art d’aujourd’hui est caractérisé au contraire par son éclectisme multidimensionnel, un retour général à l’homme, au visage, à la figuration, mais au symbolisme aussi, au rituel, au cosmique, à l’outrance expressionniste, à la beauté des matières, etc. On dirait, brusquement, que tout redevient possible, et permis, qu’on a le droit de tout dire, sur tous les plans.

L’EXPLOSION DES TECHNIQUES ET DES SUPPORTS

Cet éclatement du paysage artistique s’explique évidemment en partie par l’impact de la révolution technologique, puisque jamais, sans doute, les possibilités techniques offertes aux artistes n’ont été aussi variées et nombreuses.

Mais la mutation prend aussi un aspect médiatique et social très important, qui touche à la diffusion de l’art, et provoque certains phénomènes de blocage actuellement. Tous les artistes, qui aujourd’hui s’expriment à travers cette explosion des techniques, sont confrontés à une gigantesque métamorphose des supports et des réseaux de diffusion de la culture. C’est vrai d’ailleurs dans tous les domaines, aussi bien pour ceux qui écrivent, que pour les cinéastes, les peintres ou les sculpteurs. D’une manière générale, on pourrait dire qu’en marge des grandes structures classiques, dont trop souvent aujourd’hui la vocation mondaine ou commerciale apparaît jusqu’à la caricature, on assiste à l’apparition d’une multitude de petits réseaux, qui commencent plus ou moins à s’interconnecter, et pourraient bien représenter l’alternative future à un monde culturel, ou médiatique, senti comme de plus en plus artificiel et pervers. Face à un Goliath cette fois plus fragile et discrédité, grâce à de nouveaux outils comme l’imprimante laser, le fax, la caméra vidéo, le magnétoscope, et surtout le micro-ordinateur, qui permet de se connecter à échelle humaine et redonne curieusement accès à une dimension quasi artisanale, c’est le retour en force de David, sur une base beaucoup plus professionnelle que dans les années 70, et sans la connotation utopique un peu naïve et théatrale des années « hippies », étant donnée la gravité actuelle de la crise.

FABRIQUER SES PROPRES RÉSEAUX

Pour créer un espace respirable, favoriser la circulation d’une conscience différente, d’une culture nouvelle, hors d’atteinte des grands médias pervers, on peut aujourd’hui, non pas « sortir du système », mais fabriquer soi-même de nouveaux supports, créer son propre véhicule (comme le fait justement Art’Shop, qui est une innovation courageuse dans ce

domaine). Je suis persuadé que c’est la seule alternative: il n’y a qu’à regarder le circuit actuel du livre, qui est à l’image du reste. Pour toutes sortes de raisons, sans doute valables d’un point de vue de gestion ou de marketing, mais qui n’ont rien à voir avec l’art et la culture, les grands éditeurs sont allés tellement loin dans la logique purement commerciale, que le livre est devenu un « produit » à l’espérance de vie extrêmement réduite, puisqu on ne lui laisse plus qu’un ou deux mois pour être rentable. En exagérant à peine, on pourrait dire que la grande édition, totalement inféodée à la télévision, n’édite plus des livres, mais des mensuels, qui sont autant de « coups » médiatiques. A la limite, on devrait mettre sur les ouvrages un bandeau avec une date de péremption: « A lire absolument avant le 12 2 94« , comme sur un yaourt. Ça aurait au moins le mérite d’être plus clair.

LE RETOUR EN FORCE D’UN DAVID FACE À UN GOLIATH DISCRÉDITÉ

PS : Ce que vous dites là, on le constate également dans les arts plastiques, avec des modalités différentes. Ce n’est pas la même circulation du « produit » bien sûr, mais là aussi, face à un violent retour du sens, et à une multiplicité d’initiatives nouvelles, souvent hors circuit, on assiste à un épuisement progressif des vieux réseaux et des supports ancien modèle, qui pourrait aboutir à l’effondrement de tout ce système mercantile hypermédiatisé de promotion du vide. Alors comment voyez-vous pour l’art les nouveaux circuits?

L.D. : Je crois ici que l’instinct joue le retour un grand rôle, et les créateurs fonctionnent d’abord à l’instinct. Dans une  époque critique et nomade comme est la nôtre, où la nouvelle culture  à est momentanément Sans domicile  il faut tout essayer, apprivoiser les techniques nouvelles, jouer des anciennes, ne pas craindre d’être multi-supports, multi-médias. Il faut au maximum établir des ponts, faire des ouvertures, travailler à la suture de domaines trop longtemps, et artificiellement, séparés.

LE NOUVEAU ROLE SOCIAL DE L’ARTISTE

Même s’ils sont très modestes au départ, il s’agit avant tout de créer de

nouveaux réseaux, plus humains, coopératifs, en partant d’abord de là où l’on se trouve vraiment, sa région, son gagne-pain, son entourage, ses relations, quitte, au moins dans un premier temps, à s’exposer ou se diffuser soi-même. André Gide éditait ses premiers ouvrages à compte d’auteur: avec une photocopieuse et la PAO, on est mieux armé maintenant. De toutes façons, le pouvoir de récupération des grands médias est tel qu’il n’est pratiquement pas possible de lui échapper. Mais la nostalgie de la réussite a priori sur les grands supports de prestige ne sert à rien. Le monde a déjà changé, et les années à venir ne fonctionneront certainement pas comme tout ce système de reconnaissance et de sacralisation de l’art qui a fait la notoriété et la fortune des grandes vedettes de ces cinquante dernières années : le syndrôme Picasso, Pollock, Basquiat, c’est fini.

Le tableau a fait, au cours de ce siècle, l’objet d’un fétichisme mercantile invraisemblable. D’une façon tout à fait indirecte, c’est la nouvelle technologie de l’image, les nouveaux procédés de reproduction, la numérisation, etc. qui vont sans doute, dans les années à venir, contribuer le plus efficacement à l’obsolescence de cette sacralisation exorbitante. Parce qu’avec l’ordinateur, l’image, quelle qu’elle soit, devient « chose mentale » plus que jamais auparavant, et que malgré toutes ses prétentions et sa « matière » , le tableau lui aussi n’est jamais qu’une image. Ce qui ne veut pas dire que l’on n’observe pas parallèlement, chez les artistes, la redécouverte d’une autre dimension du sacré, mais sur un autre plan, au-delà du vedettariat individuel et du culte primaire de la signature.

La renaissance du sacré aujourd’hui, c’est aussi la fin du fétichisme de l’image en peinture. C’est pourquoi il ne faut ni avoir peur des nouvelles techniques, et mépriser les nouveaux supports, ni céder à l’inverse à l’euphorie des nouvelles images, mais laisser les images vivre leur vie et migrer librement d’un support à un autre.

En fait il serait temps que les créateurs, et en particulier les artistes, peintres, sculpteurs, etc., découvrent qu’ils ont un rôle nouveau à jouer dans le corps social et qu’ils prennent la place qui devrait être la leur aux niveaux décisionnels de la société, par exemple dans les écoles, ou pour discuter, en « décideurs », les problèmes concrets de l’environnement, au même titre que les économistes, les sociologues ou les urbanistes, pas seulement pour ajouter, à la fin, la cerise sur un gâteau dont ils ne sont jamais conviés à négocier la recette au départ.

DE NOUVEAUX CIRCUITS, UN NOUVEAU PUBLIC

 P.S.: Avec l’aspect technologique, vous évoquiez une mutation sociale de l’art. On n’a pas parlé encore de l’évolution du public face à la crise de l’art contemporain.

Vous qui aimez l’art brut et les créateurs « singuliers », qui ont toujours été en-dehors de la problématique officielle, est-ce que vous sentez également une mutation du public aujourd’hui?

L.D. : C’est incontestable. On a parlé de retour du sens, et dit que l’art était en train de retrouver ses racines: c’est encore plus vrai du public. L’art

minimaliste ou conceptuel était un art très intellectuel, cérébral, élitiste, coupé des gens. Il pouvait fonctionner, dans comme un luxe un peu inutile, et talement fabriqué, en période d’euphorie matérielle et de gaspillage : les

c’est fini, gens s’en moquaient.

Aujourd’hui, au tout coeur de la crise, ce type d’art apparaît simplement presque comme une provocation.

L’intellectualisme dans les arts, c’est  fini, tout simplement parce que la vie devient très difficile, et que les devient gens ont besoin à la fois de rêve ou très d’évasion, et d’un art proche de l’homme, qui les aide à donner une dimension poétique et un sens à leur vie. Un art du mystère et de la vie intérieure, pas de l’analyse et du raisonnement.

On peut effectivement mesurer l’évolution du public à travers le succès actuel de l’art « singulier », l’intérêt grandissant pour les créateurs autodidactes hors-les-normes *

Dans cet engouement soudain pour un art « spontané » , « intuitif »

« visionnaire ». si longtemps dédaigné aupara-vant, je vois le symptôme d’un renversement: une sorte de gigantesque retour du refoulé de la société marchande, pour le meilleur et pour le pire, comme dans les autres domaines.

Un retour de balancier, dangereux s’il allait trop loin, où s’exprime tout l’occulte de la culture marchandise: délire contre rationalisme et froideur scientifique, prophétisme visionnaire, mysticisme, expressionnisme extrême, obsession de la souffrance et de la mort, recherche confuse de rituels, de croyances nouvelles. A la limite culte dionysiaque de la passion et de la folie, par réaction contre les excès de la raison apollinienne triomphante.

Mais c’est aussi le signe que l’art est en train de retrouver une dimension essentielle : sa racine populaire, et une certaine simplicité de ses origines dont il avait été coupé depuis trop longtemps. L’art officiel a toujours eu un caractère arrogant et élitiste, il ne fonctionne que comme un signe ou « logo » d’appartenance, de classe. Aujourd’hui, dans de nouveaux circuits, un nouveau public est en train d’apparaître qui a faim d’autre chose, de plus authentique. En art, il faut avoir confiance dans le jugement du public, c’est toujours lui qui a le dernier mot.

Après un avortement spirituel de plus de trente ans, que peut faire l’homme sinon partir à la recherche d’une nouvelle spiritualité, qui ne dit pas encore son nom et ne demande qu’à être créée ?

(Propos recueillis par Pierre Souchaud le 24 novembre 1993)

* – Laurent DANCHIN, enseignant, écrivain, critique d’art. Auteur de « Jean Dubuffet, peintre-philosophe » et de »La Métamorphose des Medias : sens et non-sens de Tamcontemporain » (en collaboration avec Philippe Rivière).

Editions La Manufacture. »French. Correspondant   de la revue Raw Vision, « journal international de l’art intuitif et visionnaire »

Il y a même depuis 2 ans à New-York, une foire de l’art outsider qui a pris un essor spectaculaire

Deux documents historiques :

 1 – Une conférence au Sénat de laurent Danchin sur  « La critique cultivée de l’art contemporain » présenté par Christine Sourgins

2 – Le débat sur l’AC au Salon d’Automne, au début des années 2000 avec , de gauche à droite : Pierre Souchaud,, Christne Sourgins, Noel Coret , André Comte-Sponville, Martine Salzman, Francis Parent, Laurent Danchin

L’’inervention d’André Comte-Sponville est  ultra- percutante…Je vous la recommande

1 thought on “LAURENT DANCHIN ET L’ ART « CONTEMPORAIN » :UNE ANALYSE IMPLACABLE”

  1. Remarquable analyse,et encore hélas d une grande actualité …merci Nicole!

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *