L’ART COMME ARME ET VICTIME DE LA GUERRE À LA BIENNALE DE VENISE

Les « experts » du jury ont en effet  réclamé l’exclusion des méchants artistes israéliens et russes…qui n’ont pourtant jamais fait de al à personne.

Drôles d’ »experts » qui jugent plus sur l’appartenance nationale, ethnique ou idéologique plutôt que sur une qualité artistique …où ils ne sont sans doute plus du tout « experts »…D’où sortent-ils d’ailleurs ?

Tout cela est d’un niveau d’imbécilité record, et en dit long sur l’état de délâbrement de la culture pour les élites mondialisées, tant intellectuelles que financères.

Aude de Kerros pose la question fondamentale : si la définition de l’artiste dans le monde occidental est au service d’un message, peut-on encore créer librement ? N’y a-t-il pas urgence à poser des limites à la servitude politique, idéologique, financière et mass-médiatique de l’art ?

Les « experts » en question ont été soutenus par les performance des groupes Femen et Pussy Riot

Lire l’intégralité de l’article ici :

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *