ARTPRESS, LA REVUE DE L’ENTRE SOI ARTISTICO-CULTUREL INSTITUTIONNEL

AU SOMMAIRE

Au sommaire de ce numéro de mars ( image de couverture jointe) : « des images qui bougent  , non sans rapport avec les mots » … Ben voyons  ! Pourquoi se gêner !

Vous y trouverez, entre autres conceptalo-bidularist artist,  Ali Kazma (image jointe) , très présent dans l’actualité artistique en France et dans le monde (à la Fondation Cartier jusqu’en août), qui répond aux questions de mon pote Paul Ardenne.

Vous y trouverez aussi Melik Ohanian, (image jointe) qui expose à la financial gallery internationale  Chantal Crousel du 13 mars au 18 avril. La critique internationale d’art Anne Bertrand y analyse l’espace-temps dans l’œuvre de l’artiste …Ben voyons ! Pourquoi se gêner !

Sans oublier que le dossier majeur de ce numéro est consacré au « Mystère de l’urinoir«  qui, pour le plus grand plaisir de tous les amateurs, ne sera jamais vraiment élucidé…  Ben voyons ! Pourquoi se gêner ! Nous pousserons même  notre plaisir jusqu’à l’orgasme mental.

LE MAGAZINE DE L’ENTRE SOI INSTITUTIONNEL

J’ai cherché ce magazine chez  trois ou quatre marchands de journaux aux alentours de chez moi : je n’ai rien trouvé…

Probable donc que sa diffusion est faite à 95% par abonnements.

Probable aussi que ces abonnements sont souscrits par obligation par les bibliothèques des écoles de Beaux-Arts publiques, les profs de ces mêmes écoles, les élèves pour faciliter leur obtention de diplôme, les centres de documentaiopn de FRAC , de MAC de MJC ,par toute la sphère artistique subventionnée,  etc…et bien entendu, par les artistes conceptualo-bidulaires qui se doivent de se tenir informés des potins du milieu.

Probable que ce magazine n’existerait par sans l’argent public qui le soutient indirectement par les  abonnements pris à 95 % par les dispositifs subventionnés ou publics.

Probable que ce magazine soit ainsi  l’outil central de perpétuation d’une consanguinité dégénérative en circuit fermé qui dure depuis 50 ans et qui nous donne aujourd’hui cet art d’Etat, qui ne peut guère aller plus loin et haut dans  son délirant pathos.

Probable que cette Pravda de l’art officiel soit aussi   l’outil central pour la mise en œuvre de  cette collusion éhontée qui existe entre  l’appareil public et les grands intérêts privés, entre les  bureaucrates et oligarques collectionneurs, entre la spéculation intellectuelle et la spéculation financière…entre socialisme et capitalisme.

Probable que , la  fonction terrorisante de cette revue , qui, à force de vouloir terrasser le bon sens commun, l’art à visage humain  et effrayer le bon peuple,  en arrive à se faire peur à  elle-même et à se nuire à elle-même.

La preuve avec cette campagne de soutien à ARTPRESS qui fait appel au bon peuple pour la soutenir financièrement

SOUTENEZ ARTPRESS !

https://fr.ulule.com/artpress

1 thought on “ARTPRESS, LA REVUE DE L’ENTRE SOI ARTISTICO-CULTUREL INSTITUTIONNEL”

  1. J’ai essayé de faire un don de 0 000 000 euros mais ca ne fonctionne pas.

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