
Jack Lang vient de « chuter »…Pour son acolyte Daniel Buren, ça ne saurait donc tarder… Mais ce qui ne chutera pas de si tôt, ce sont les innombrables colonnes et poteaux rayés verticalement qu’il a installé in situ dans quantité de places publiques en France… car ces érections particulièrement polluantes visuellement et insupportables intellectuellement, sont en béton armé et protégées par la loi et par des armées d’avocats et de fonctionnaires de l’intitutionnalité cultureuse hexagonale ( on ne peut même pas publier leurs images pour monter leur mocheté, sans être être poursuivi par la guépéou ADAGP)
Les exactions plasticiennes buréneuses in situ ne se limitent malheureusement pas au seul territoire français. Il y en a dans de nombreux pays étrangers ( jusqu’à Cuba , aux Iles Vierges et au Japon) et notamment à Casablanca. (Voir ici : https://danielburen.com/images/exhibit/2299 ), dans les jardins de l’église du Sacré Cœur de Jésus, avec un ensemble terrifiant d’arches rayées intitulé modestement « D’une arche aux autres ». En plus, ces arches sont violemment colorées : ce qui en accentue la terrifiante laideur ( « la couleur, c’est de la pensée pure » a dit un jours notre plasticien national ).

M’est avis que ces arcatures marocaines sont probablement le produit des relations particulières que Jack Lang (et nombre d’acteurs importants de la pédo-culturalité institutionnelle centrepompidolesque) entretient avec l’arabité ( image jointe) et plus spécialement le Maroc , comme territoire d’exploration de la sexualité puérile (image jointe) … sous le prétexte pour le moins capillotracté, de faire dialoguer l’art contemporain avec le patrimoine de l’humanité.
