
C’est le nommé Robert Filliou. Il est très « connu pour être connu » parmi l’élite mondialisée des artcontemporainolâtres.
Il est un des pères du fameux mouvement Fluxus et demeure, 50 ans après, une référence majeure pour la pensée enseignante dans les écoles des Beau-Arts publiques… Il inspire encore quantité de manifestations d’art « contemporain » en province.
Sa formule « l’art, c’est ce qui rend la vie plus intéressante que l’art » , spécialement tordue pour apparaître profonde alors qu’elle est vide de tout sens, est gravée dans la tête de millions d’ addicts à l’art dit contemporain.

Parmi ses autres sentences connues des initiés , disruptives ou dystopiques casseuses de codes et de certitudes, , il y en a deux qui sont particulièrement croquignoles : la première « quoi que tu fasses, fais autre chose » et la seconce : « Il n’y a pas de différence entre le « Bien-fait », le « Mal-fait » et le « Pas-fail »….C’est gai, c’est printanier et c’est du lourd façon crétinerie flambloyante !
Autant de formules parfaitement creuses et foncièrement débiles, mais dont l’ineptie « fait sens » pour les décérébrés surintellectualisés maso-culturolâtres, qui adorent les oxymores et les torsions perverses du sens commun, comme signes de distinction sociale.