
Ces deux « esprits libres » sont ceux de Maurizzio Cattelan , le plaisantin international et Chiara Parisi, la cruella d’enfer , fonctionnaire de l’art contemporain, directrice du Centre Pompidou -Metz

Ainsi donc , le Ministère de la Culture permet-il le détournement pendant deux ans d’un musée national et l’utilisation d’ une somme considérable d’argent public, pour la réalisation de cette ahurissante exposition intitulée « Dimanche sans fin », où l’on verra une quarantaine de grotesqueries les plus odieusement emblématiques de la star du financial-art Maurizio Cattelan « dialoguer » plus de quatre cents œuvres issues de la collection du Musée.


Pourquoi se gêner en effet, quand tout est permis aux « esprits libres « pour monter d’un cran dans la déconstruction progressiste du sens et dans la déshumanisation de l’art ?