
Voir ici :
UN des côtés positifs de la désindustrialisation en France , c’est que cela ouvre de nouvelles perspectives aux usines désaffectées et autres friches industrielles, qui peuvent ainsi devenir « tiers lieux » culturels progressistes en diable , pour la monstration subventionnée d’art « contemporain » ou l’épandage, dans ce cas non-subventionné mais encouragé, de street – art de type punk à chien, comme l’aime Jack Lang.
Tout comme le projet vieux de 4 ans de transformer l’ex chai à vin en casino-pognon dans le cadre dans le cadre de l’opération « Réinventer la Seine » de Paris au Havre, le projet plus récent de faire du Chai à vin un CRAC est aussi parti en eau de boudin culturel dans le fleuve en question.
Toutes ces avanies s’inscrivent dans le cadre d’une sorte de malédiction culturelle, qui affecte la ville Rouen et plus largement les Normandies Haute et Basse.
1 – Souvenons-nous de la fermeture du Centre d’art contemporain Serge Perkowsky sur la place de l’Hôtel de ville de Rouen, fermé (par la furtive mairesse Nathalie Founeyron qui fut ensuite Ministre des sports) sous prétexte de sécurité, mais plus probablement pour raison de ringardise droitière, puisque c’est Jean Lecanuet qui en était à l’origine.
Ce centre d’art créé en 1979, bien avant ceux de Jack Lang, y exposait des artistes qui étaient l’honneur de la création française tels que comme Talcoat, Poliakoff, Pignon Ernest Pignon, Miro, Kikoïne, Rodin, César, Zabukovec, Christoforou, Roger Decaux, Lindström, Jacques Doucet, Kupka : autant d’artistes que nos actuels sbires fonctionnarisés de DRAC ne connaissent assurément pas, eux qui ne jurent que par les Buren, Hyber, Mouraud, Venet, Attia, Calle et autres hontes artistique nationales.

Plus d’infos sur Serge Perkowski centre d’art contemporain de Rouen
2 – Souvenons-nous de la récente fermeture du salon historique (84 éditions) des artistes indépendants normands …suite à la suppression de la pourtant très maigre aide municipale
Ici, plus d’infos sur cette fermeture :
À Rouen comme dans la plupart des capitales régionale on assiste donc à la collusion entre les autorités culturelles municipales et les nationales pour exclure et invisibiliser 95 % des créateurs indépendantes actuels au profit de ceux qui sortent des tuyaux de l’appareil d’ETat.
Voir les liens vers quelques documents éclairants sur cette consternante politique culturelle municipale rouennaise menée au nom du « progressisme ».
- Métropole Rouen Normandie. Mobilité décarbonée, sécurité et grands projets : la rentrée de Nicolas Mayer-Rossignol
https://france3-regions.franceinfo.fr/normandie/seine-maritime/rouen/metropole-rouen-normandie-mobilite-decarbonee-securite-et-grands-projets-la-rentree-de-nicolas-mayer-rossignol-2235838.html
- Les beaux-arts et la création contemporaine | Rouen.fr
https://rouen.fr/les-beaux-arts-et-la-creation-contemporaine
- De l’art contemporain nyctalope
https://www.visiterouen.com/patrimoines/art/architecture-de-rouen/art-contemporain
Un seul mot, un seul:
NIHILISME